Pensée du jour
Jonathan Winters
Si le navire de la chance n’arrive pas jusqu’à votre quai, nagez à sa rencontre.
Autres pensées
Jean-Marie Adiaffi
Quelle ombre, quel feuillage, quel fruit peut encore donner l’arbre abattu ?
Mohammed Dib
On oublie souvent que la mer, avant tout, n’a pas d’âge ; sa force réside en cela
Walter Bagehot
Le plus grand plaisir de la vie est de réaliser ce que les autres vous pensent incapable de réaliser.
Honoré de Balzac
L’hospitalité me semble tout à la fois une vertu et un bonheur.
Winston Churchill
La responsabilité est le prix à payer du succès. »
Citation Anonyme
L’homme qui traite sa femme comme une Princesse est un homme qui a été élevé dans les bras d’une Reine.
Mike Tyson
Les gens que tu croises quand tu montes vers les sommets, tu peux les recroiser quand tu descends vers l’enfer
Dalaï Lama
A force de penser anxieusement au futur, les hommes oublient le présent de telle sorte qu’ils finissent par non vivre ni le présent ni le futur. Ils vivent comme s’ils n’allaient jamais mourir... et meurent comme sils n’avaient jamais vécu
Daniel Desbiens
La joie de vivre est la chose la plus facile à transmettre et à communiquer.
Habib Bourguiba
Je suis réaliste. Etre réaliste, c’est préférer une réforme modeste, qui en permet une autre, à un miracle impossible.
Edmond Burke
La seule chose qui permet au mal de triompher est l’inaction des hommes de bien.
Romain Gary
Aimer est la seule richesse qui croît avec la prodigalité. Plus vous en donnez et plus il vous en reste.
Le Coran
L’homme prie pour obtenir le mal, comme il prie pour le bien. L’homme est toujours trop pressé.
Mark Twain
On est toujours assis à la place qu’on mérite, le paradoxe , c’est que les meilleurs places sont rarement occupées par les plus méritants.
Charles Baudelaire
Ce qui est créé par l’esprit est plus vivant que la matière
Kofi Annan
Rejetons la voie de la violence, qui est le produit du nihilisme et du désespoir
Victor Hugo
Car le mot, qu’on le sache, est un être vivant.
Philippe Bouvard
Si je travaille autant c’est parce que j’éprouve plus de plaisir à terminer une tâche qu’à m’en débarrasser