Pensée du jour
Friedrich Wilhelm Weber
N’oublie pas que chaque nuage, si noir soit-il, a toujours une face ensoleillée, tournée vers le ciel.
Autres pensées
Bretrand Russell
Il vaut mieux viser la perfection et la manquer que viser l’imperfection et l’atteindre.
Cheikh Hamidou Kane
On ne peut demander au pur-sang de tirer la charrue
John C. Maxwell
Un homme doit être assez grand pour admettre ses erreurs, assez intelligent pour apprendre de celles-ci et assez fort pour les corriger.
Walt Disney
Plus vous vous aimez, moins vous êtes comme tout le monde, ce qui vous rend unique.
Honoré de Balzac
L’amour qui économise n’est jamais le véritable amour.
Beverly Sills
Vous risquez d’être déçu si vous échouez, mais vous êtes voué à l’échec si vous n’essayez pas.
Ghandi
En opposant la haine à la haine on ne fait que la répandre, en surface comme en profondeur.
Arthur Schopenhauer
Ma philosophie ne m’a rien rapporté, mais elle m’a beaucoup épargné.
Joshua Graham
J’ai survécu car le feu en moi brûle plus intensément que le feu autour de moi
Tristan Derème
Voici la nouvelle année, souriante, enrubannée, qui pour notre destinée, par le ciel nous est donnée : c’est à minuit qu’elle est née. Les ans naissent à minuit. L’un arrive, l’autre fuit. Nouvel an ! Joie et bonheur !
Nelson Mandela
« Je ne suis pas vraiment libre si je prive quelqu’un d’autre de sa liberté »
Fatou Diome
Est-il possible d’apprécier la vie quand on n’a que soi-même à aimer ?
Theodore Roosevelt
Le politicien qui réussit le mieux est celui qui dit le plus souvent et de la voix la plus forte ce que tout le monde pense
Joseph Ernest Renan
La condition même de la science est de croire que tout est explicable naturellement, même l’inexpliqué.
Marie-Joseph Chénier
Le Ciel repousse avec horreur des voeux qui ne sont point partagés par le coeur.
Hervé Desbois
Soyez comme l’eau de la rivière, dont le calme apparent cache une grande force.
Albert Camus
En vérité, le chemin importe peu, la volonté d’arriver suffit à tout.
Léopold Sédar Senghor
Sang ô sang noir de mes frères, vous tachez l’innocence de mes draps, vous êtes le sueur où baigne mon angoisse, vous êtes la souffrance qui enroue ma voix