Pensée du jour
Proverbe Africain
Si tu transformes tes erreurs en leçons et tes peurs en courage, alors tout est réalisable
Autres pensées
Massa Makan Diabaté
Il ne suffit pas d’observer et de décrire le monde, mais il faut le transformer par l’activité humaine
Honoré de Balzac
L’amour qui économise n’est jamais le véritable amour.
Mikhaïl Gorbatchev
Il faut des négociations et un travail collectif pour trouver l’équilibre réaliste des intérêts sur lequel seulement peut se fonder une paix solide.
Francis Bacon
L’amitié double les joies et réduit de moitié les peines.
Marianne Williamson
La gratitude est une clé magique. Il suffit de l’utiliser, et le monde apparaît soudain comme merveilleux.
Stendhal
“ On met plus de passion a obtenir ce qu’on a pas qu’à conserver ce qu’on a ”
Proverbe Africain
Celui qui veut du miel doit avoir le courage d’affronter les abeilles.
La Bruyère
Il n’y a guère au monde un plus bel excès que celui de la reconnaissance.
Henri-Frédéric Amiel
L’amour est l’exaltation de la vie, et la tendresse le couronnement de l’amour.
Philip K. Dick
L’échec ne m’en apprendrait pas moins sur moi que le succès. L’échec est précieux pour celui qui sait apprendre.
Félix Houphouët-Boigny
Dans la recherche de la paix, de la vraie paix, de la paix juste et durable on ne doit pas hésiter un seul instant, à recourir, avec obstination au dialogue
Shakti Gawain
Ce que l’on crée en soi se reflète toujours à l’extérieur de soi. C’est là la loi de l’univers
Isabel dos Santos
Si vous êtes travailleur et déterminé, vous allez réussir.
Félix Houphouët-Boigny
On peut ralentir une évolution, mais on ne peut l’arrêter
Shakespeare
Criez votre souffrance. Une douleur qui se tait ferait se briser un cœur qui déborde.
Pensée du jour
Le temps est comme un ruisseau. Tu ne peux toucher la même eau deux fois puisque le courant suit son cours. Profite de chaque moment de la vie.
Proverbe
Ne triomphe pas avant d’avoir franchi le fossé.
Maigra Boubou Idrassa
Au sein de leur sommeil de pénombre, les morts ont des yeux de lumière. Ils regardent impuissants les humains ici-bas déambuler dans leurs rues d’enfance