Pensée du jour
Marcel Pagnol
L’unique et noble richesse ce n’est pas l’amour qu’on inspire, c’est celui qu’on a dans le cœur.
Autres pensées
Bernard B. Dadié
Planter, s’agripper au sol, refuser de se laisser déraciner et emporter par la vague torrentielle des modes, refuser de se laisser ballotter par les tourbillons de conceptions plus ou moins contradictoires, c’était, hélas, vouloir rester sauvage
Hérodote
La divinité aime rabaisser tout ce qui s’élève.
Minou Petrowski
La vie n’est qu’un piège où l’on finit toujours par tomber.
Christinna Rosseti
Ce qui est plus triste qu’une œuvre inachevée, c’est une œuvre jamais commencée.
Ambroise Rendu
Ceux qui ont péché et qui ont recours au mensonge obtiennent difficilement le pardon de leurs fautes.
Marie-Jeanne Riccoboni
La timidité accompagne toujours les grandes passions.
Antoine de Saint-Exupéry
Etre homme, c’est précisément être responsable. C’est sentir, en posant sa pierre, que l’on contribue à bâtir le monde.
Honoré de Balzac
Le coeur d’une mère est un abîme au fond duquel se trouve toujours un pardon.
Francis Bacon
L’amitié double les joies et réduit de moitié les peines
Dalaï Lama
« L’apaisement réside en chacun de nous »
J. Simard
L’amour est une chose merveilleuse, miraculeuse, mais qui a ceci de commun avec le feu: il faut l’entretenir et l’alimenter.
Maurice Druon
Les tragédies de l’Histoire révèlent les grands hommes ; mais ce sont les médiocres qui provoquent les tragédies
Jean-Michel Guenassia
Je préfère vivre en optimiste et me tromper, que vivre en pessimiste et avoir toujours raison.
Victor Hugo
Une femme qu’on aime est toute une famille
Confucius
Quiconque a entendu les cris d’un animal qu’on tue ne peut plus jamais manger de sa chair
Léopold Sédar Senghor
Seul le rythme provoque le court-circuit poétique et transforme le cuivre en or, la parole en verbe
Françoise Sagan
Aimer quelqu’un, c’est aussi aimer le bonheur de quelqu’un...
Patrice E. Lumumba
Nous avons connu les ironies, les insultes, les coups que nous devions subir matin, midi et soir, parce que nous étions des nègres. Qui oubliera qu’à un noir on disait tu, non certes comme à un ami, mais parce que le vous honorable était réservé aux seuls blancs ?