Pensée du jour
Nelson Mandela
Pour faire la paix avec un ennemi, on doit travailler avec cet ennemi, et cet ennemi devient votre associé.
Autres pensées
Jean-Marie Adiaffi
Le pouvoir moral et spirituel s’enracine dans le fin fond du temps, dans l’histoire des peuples libres, dignes et fiers.
Proverbe africain
L’arbre ne s’élève qu’en enfonçant ses racines dans la terre nourricière
Abraham Lincoln
Lorsque l’homme s’habitue à voir les autres porter les chaînes de l’esclavage, c’est qu’il accepte lui-même un jour de les porter.
Omar Bongo Ondimba
L’Afrique sans la France, c’est la voiture sans le chauffeur. La France sans l’Afrique, c’est une voiture sans carburant
Coco Chanel
Les seuls beaux yeux sont ceux qui vous regardent avec tendresse.
Nelson Mandela
Etre libre, ce n’est pas seulement se débarrasser de ses chaînes ; c’est vivre d’une façon qui respecte et renforce la liberté des autres.
Antoine de Saint-Exupéry
Etre homme, c’est précisément être responsable. C’est sentir, en posant sa pierre, que l’on contribue à bâtir le monde.
Napoléon Bonaparte
La paix est un mot vide de sens ; c’est une paix glorieuse qu’il nous faut.
Bouddha
Une conscience troublée par les désirs ne peut se libérer. Une sagesse troublée par l’ignorance ne peut se développer
Scott Adams
Le travail en équipe, c’est le parfait contraire de la bonne gestion du temps. »
Boutros Boutros-Ghali
On peut respecter les minorités, comprendre les particularismes, accepter la diversité sans pour autant céder à l’émiettement et au fractionnisme.
Louis XIV
C'est toujours l'impatience de gagner qui fait perdre
Henrik Ibsen
Chercher le bonheur dans cette vie, c’est là le véritable esprit de rébellion.
Albert Einstein
C’est le devoir de chaque homme de rendre au monde au moins autant qu’il en a reçu
Dostoievski
Un homme est malheureux parce qu’il ne sait pas qu’il est heureux. Voilà tout, là est le secret. Celui qui s’en rend compte devient heureux immédiatement.
Bouddha
Nous sommes le résultat de ce que nous avons pensé
Gandhi
La vie est un mystère qu’il faut vivre, et non un problème à résoudre.
Constance de Théis
Il arrive dans le malheur un instant où, épuisé, accablé, ayant perdu tout espoir, on s’abandonne en quelque sorte soi-même, et, par une bizarrerie de la nature, c’est souvent alors que le cœur et l’esprit, soulagés de la foule de sensations qui les agitaient, laissent voir tout à coup ce qu’on aurait dû faire, et ce qu’il reste encore à faire.