Pensée du jour
Autres pensées
Samuel Beckett
Se donner du mal pour les petites choses, c’est parvenir aux grandes, avec le temps
Jim Ryun
La motivation vous sert de départ. L’habitude vous fait continuer.
H. Arendt
La ruine de la politique résulte du fait que les corps politiques se développent à partir de la famille. (...) Ce désir d’affinités conduit à la perversion principielle du politique parce qu’il vient supprimer la qualité fondamentale de la pluralité.
Michel Déon
Pour bien aimer un pays, il faut le manger, le boire et l’entendre chanter.
Benjamin Franklin
Tu me dis, j’oublie. Tu m’enseignes, je me souviens. Tu m’impliques, j’apprends.
Erik Orsenna
Nous devons dormir pour donner assez de place au rêve.
Paul Eluard
Il ne faut pas de tout pour faire un monde. Il faut du bonheur, et rien d’autre.
Alexandra David-Néel
Ce qu’il faut chercher et trouver c’est la douceur sereine d’une inébranlable paix.
Johann Wolfgang von Goethe
Les grandes passions sont des maladies sans espérance, ce qui pourrait les guérir les rend plus dangereuses encore.
Montesquieu
Je voudrais bannir les pompes funèbres : il faut pleurer les hommes à leur naissance, et non pas à leur mort
Pablo Picasso
Il y a des êtres qui font d’un soleil une simple tache jaune. Mais il y en a aussi qui font d’une simple tache jaune, un véritable soleil
Nicolas Machiavel
En politique le choix est rarement entre le bien et le mal, mais entre le pire et le moindre mal
George Bernard Shaw
Une vie passée à faire des erreurs ne s’avère pas seulement louable, mais certainement plus utile qu’une vie passée à ne rien faire
John Fitzgerald Kennedy
Le vrai politique, c’est celui qui sait garder son idéal tout en perdant ses illusions
Nietzsche
Ce n’est pas quand elle est sale que celui qui accède à la connaissance répugne à descendre dans l’eau de la vérité, c’est quand elle est peu profonde.
Ronald Dahl
Si tes pensées sont positives, ton visage rayonnera et tout le monde te trouvera beau.
Aimé Césaire
Ma bouche sera la bouche des malheurs qui n’ont point de bouche, ma voix, la liberté de celles qui s’affaissent au cachot du désespoir
Honoré de Balzac
Croyez-le, le véritable amour est éternel, infini, toujours semblable à lui-même ; il est égal et pur, sans démonstrations violentes ; il se voit en cheveux blancs, toujours jeune de cœur.