Pensée du jour
Woody Allen
La mort est un état de non-existence. Ce qui n’est pas n’existe pas. Donc la mort n’existe pas.
Autres pensées
Friedrich Nietzsche
Celui qui sait commander trouve toujours ceux qui doivent obéir
Paul Toupin
La vie apprend à savoir pardonner, à tout pardonner.
Thomas Edison
La faillite consiste en ne pas continuer, à se déprimer après une faute et ne pas se relever après une chute
Oscar Wilde
“ Il faut toujours viser la lune, car même en cas d’échec, on attérit dans les étoiles. ”
Jonathan Winters
Si le navire de la chance n’arrive pas jusqu’à votre quai, nagez à sa rencontre
Franklin Delano Roosevelt
Chacun de nous a appris les gloires de l’indépendance. Que chacun de nous apprenne les gloires de l’interdépendance
Paul Morand
L’oisiveté exige tout autant de vertus que le travail: il y faut la culture de l’esprit, de l’âme et des yeux, le goût de la méditation et du rêve, la sérénité ...
Ninon de Lenclos
La famille, c’est l’amour sans regrets et sans amertume.
Edmond Rostand
Un baiser, qu’est-ce ? Un serment fait d’un peu plus près, un aveu qui veut se confirmer, un point rose qu’on met sur l’i du verbe aimer ; c’est un secret qui prend la bouche pour oreille. « Envoyer à un ami « Dans mon citabook
Nelson Mandela
Après avoir gravi une haute colline, tout ce qu’on découvre c’est qu’il reste beaucoup d’autre collines à gravir
Waris Dirie
Si les choses changent, c’est parce que les gens en parlent. Sinon. elles continueraient ainsi, éternellement.
Mary Manin Morrissey
Tu bloques tes rêves lorsque tu laisses tes peurs grandir plus que ta foi.
Walter Bagehot
Le plus grand plaisir de la vie est de réaliser ce que les autres vous pensent incapable de réaliser
Honoré de Balzac
Le but de la société n’est-il pas de procurer à chacun le bien-être ?
H. Jackson Brown
Le succès c’est d’avoir ce que vous désirez. Le bonheur c’est aimer ce que vous avez.
Jean-François Collin d’Harleville
Impossible est un mot que je ne dis jamais.
Romain Rolland
Quand l’ordre est injustice, le désordre est déjà un commencement de justice
Constance de Théis
Il arrive dans le malheur un instant où, épuisé, accablé, ayant perdu tout espoir, on s’abandonne en quelque sorte soi-même, et, par une bizarrerie de la nature, c’est souvent alors que le cœur et l’esprit, soulagés de la foule de sensations qui les agitaient, laissent voir tout à coup ce qu’on aurait dû faire, et ce qu’il reste encore à faire.