Pensée du jour
Autres pensées
Christian Bobin
Il y a parfois entre deux personnes un lien si profond qu’il continue de vivre même quand l’un des deux ne sait plus le voir.
Massa Makan Diabaté
L’ancien doit-il s’effacer et donner du champ au nouveau ? Le nouveau se nourrit de l’ancien comme l’enfant du sein de sa mère
Confucius
Vous ne trouverez jamais ce que vous ne cherchez pas.
Cheikh Amadou Bamba
Le règne de l’injustice dure une heure, celui du droit n’a pas de fin
Christian Bobin
Plus on s’approche de la lumière, plus on se connaît plein d’ombres.
Léonard De Vinci
Tout obstacle renforce la détermination. Celui qui s’est fixé un but n’en change pas.
Hal Elrod
Quand vous vous réveillez chaque jour passionnément et avec un objectif précis, vous rejoignez le petit pourcentage d’individus brillants qui vivent la vie de leur rêve.
Albert Einstein
La vie, c’est comme une bicyclette, il faut avancer pour ne pas perdre l’équilibre.
Ousmane Sembène
Depuis ma naissance - et Dieu sait s’il y a longtemps - je n’ai jamais entendu dire qu’un toubabou ait appris le bambara ou une autre langue de ce pays.
Nietzsche
En vérité, celui qui possède peu est d’autant moins possédé : louée soit la petite pauvreté
Félix Houphouët-Boigny
Ce que veut l’Ivoirien, c’est le partage de la richesse et non de la misère, et pour ce faire, il doit avant tout contribuer à créer ces richesses.
Proverbe chinois
De même que le fleuve retourne à la mer, le don de l’homme revient vers lui.
Blaise Pascal
Si tous les hommes savaient ce que disent les uns les autres, il n’y aurait pas quatre amis dans le monde.
Arthur Rubinstein
Le bonheur ne se rencontre que lorsqu’on ne pose pas de condition.
Antoine de Saint-Exupéry
Les échecs fortifient les forts...
August Strindberg
Si le cheval connaissait sa force, serait-il assez fou pour accepter le joug, comme il le fait? Mais qu’il devienne sensé et s’échappe, alors on dira qu’il est fou.
Marguerite Yourcenar
« Construire, c’est collaborer avec la terre : c’est mettre une marque humaine sur un paysage qui en sera modifié à jamais. »
Constance de Théis
Il arrive dans le malheur un instant où, épuisé, accablé, ayant perdu tout espoir, on s’abandonne en quelque sorte soi-même, et, par une bizarrerie de la nature, c’est souvent alors que le cœur et l’esprit, soulagés de la foule de sensations qui les agitaient, laissent voir tout à coup ce qu’on aurait dû faire, et ce qu’il reste encore à faire.