Pensée du jour
Victor Hugo
La misère d’un enfant intéresse une mère, la misère d’un jeune homme intéresse une jeune fille, la misère d’un vieillard n’intéresse personne
Autres pensées
Félix Houphouët-Boigny
C’est parce que nous ne voulons pas périr que, là où le coeur ne nous dit de nous unir, la raison nous fait une loi d’aller à l’unité.
Proverbe
Celui qui désire la pluie doit aussi accepter la boue.
Eduardo Hughes Galeano
Si la technologie de communication est de plus en plus développée, pourquoi sommes-nous chaque jour plus sourds et plus muets?
Goethe
On peut bâtir quelque chose de beau avec les pierres qui entravent le chemin.
Emilie Soissons
La magie de Noël existe dans les yeux des enfants et dans l’esprit des grands. C’est un moment à partager en famille ou avec des amis proches. Alors profiter de cette journée qui vous rapproche.
Massa Makan Diabaté
Défier le pouvoir, c’est braver la faim et la soif
Gandhi
Vivre simplement pour que d’autres, simplement, puissent vivre.
Proverbe latin
La confiance et la complicité sont les véritables liens de l’amitié.
Ahmadou Kourouma
Il n’y a pas de longue journée qui ne se termine par une nuit.
David Diop
L’amour est la seule chose que le partage grandit
Kevin Ngo
Si tu ne prends pas le temps de créer la vie que tu désires, tu seras forcé à passer beaucoup de temps à vivre une vie dont tu ne veux pas.
Jean Gastaldi
Quand un papa sourit, c’est toute la maison qui rit.
Oscar Wilde
Il faut viser la lune, parce qu’au moins si vous échouez, vous finissez dans les étoiles.
Tristan Bernard
L’homme est un éternel enfant qui, pendant la partie médiane de sa vie, a la puérilité de jouer à l’adulte.
Jean-Paul Belmondo
Prendre des années n'est pas très grave, car chaque âge a ses plaisirs et ses bonheurs.
Norman Vincent Peal
Il est toujours trop tôt pour abandonner.
Mary Lou Cook
La créativité, c’est inventer, expérimenter, grandir, prendre des risques, briser les règles ,faire des erreurs et s’amuser.
Emile de Girardin
La paix ne naîtra que de la paix : non point de la paix conclue après une bataille, mais de la paix débattue sans bataille et érigée en victoire définitive de l’Idée sur le sabre.