Pensée du jour
Autres pensées
Smain Smailo
Le temps c’est de l’argent, il y a des gens qui n’en comprennent pas le sens. Quand ceux qui t’aiment ont besoin de ton temps, ne le remplaces pas par ton argent...
Jean-Jacques Rousseau
L’enfance a des manières de voir, de penser, de sentir qui lui sont propres ; rien n’est moins sensé que d’y vouloir substituer les nôtres
Steven Aitchison
Ce n’est pas la couleur de notre peau qui nous rend si différents, c’est la couleur de nos pensées.
Proverbe Français
Le lâche ne commence jamais, le faible ne termine jamais et le gagnant n’abandonne jamais
Saint Augustin
Les riches: vous voyez bien ce qu’ils ont, vous ne voyez pas ce qui leur manque.
Raymond Radiguet
Tout âge porte ses fruits, il faut savoir les cueillir.
Montaigne
Qui craint de souffrir, il souffre déjà ce qu’il craint.
John Stuart Mill
Un enfant à qui on ne demande jamais ce qu’il ne peut pas faire, ne saura jamais ce qu’il peut faire.
Platon
Fais preuve de gentillesse envers tous ceux que tu rencontres, leur combat est peut-être plus dur que le tien.
Alphonse de Lamartine
Mon âme est un rayon de lumière et d’amour, qui du foyer divin détaché pour un jour, de désirs dévorants loin de toi consumée, brûle de remonter à sa source enflammée
Raphaëlle Giordano
Aujourd’hui est un cadeau. C’est pour ça qu’on l’appelle présent.
Georges Herbert
Un père vaut plus qu’une centaine de maitres d’écoles.
Henri-Frédéric Amiel
Le bonheur est fait d’énergie, de persévérance et de foi : Si tu veux l’attirer à toi, sans te lasser, travaille et prie.
Vladimir Lénine
La confiance n’exclut pas le contrôle.
Milan Kundera
Les enfants sont sans passé et c’est tout le mystère de l’innocence magique de leur sourire.
Félix Houphouët-Boigny
« Le dialogue est l’arme des forts et non des faibles, c’est l’arme de ceux qui font passer leurs problèmes généraux avant les problèmes particuliers, avant les questions d’amour propre. »
Sappho
L’homme qui n’est que beau l’est seulement pendant qu’on le regarde : l’homme sage et bon est toujours beau.
Léopold Sédar Senghor
Sang ô sang noir de mes frères, vous tachez l’innocence de mes draps, vous êtes le sueur où baigne mon angoisse, vous êtes la souffrance qui enroue ma voix