Pensée du jour
Georges Clemenceau
Une dictature est un pays dans lequel on a pas besoin de passer toute une nuit devant son poste pour apprendre le résultat des élections
Autres pensées
Olivier de Kersauson
Pour vivre à deux, il faut une énorme intelligence et une énorme complicité.
Léonard de Vinci
De même que tout royaume divisé est bientôt défait, toute intelligence qui se divise en plusieurs études différentes s’embrouille et s’affaiblit
Marguerite Yourcenar
« Construire, c’est collaborer avec la terre : c’est mettre une marque humaine sur un paysage qui en sera modifié à jamais. »
Didier Hallépée
Les chiffres sont comme les gens. Si on les torture assez, on peut leur faire dire n’importe quoi.
L’Arioste
Les noeuds sacrés de la vraie amitié se forment bien plus facilement sous un humble toit et dans les cabanes des bergers que dans les palais des rois.
La Bruyère
Les choses les plus souhaitées n’arrivent point; ou si elles arrivent, ce n’est ni dans le temps ni dans les circonstances où elles auraient fait un extrême plaisir.
katharine whitehorn
D’un point de vue purement commercial, si Noël n’existait pas il faudrait l’inventer
Nelson Mandela
Ce n’est pas l’opprimé qui détermine les moyens de résistance, mais l’oppresseur
Pensées positives
Quoi qu’il arrive, crois en la vie, crois en demain, crois en ce que tu fais, mais surtout, crois en toi
Léon-Paul Fargue
« Sache souffrir. Mais ne dis rien qui puisse troubler la souffrance des autres. »
Jean Claude Carriere
On peut choisir la connaissance : c’est difficile.
On peut préférer l’ignorance : c’est encore plus difficile.
Walter Anderson
Etre attentif à quelqu'un. C'est le compliment le plus sincère qu'on puisse lui faire.
Baronne Bertha Kinsky von Suttner
Après le verbe aimer, aider est le plus beau verbe du monde.
Martin Luther King
La haine trouble la vie; l’amour la rend harmonieuse. La haine obscurcit la vie; l’amour la rend lumineuse.
Groucho Marx
Chacun sait que l’amour en herbe est une forme temporaire de folie, et que le seul remède est un mariage rapide.
Constance de Théis
Il arrive dans le malheur un instant où, épuisé, accablé, ayant perdu tout espoir, on s’abandonne en quelque sorte soi-même, et, par une bizarrerie de la nature, c’est souvent alors que le cœur et l’esprit, soulagés de la foule de sensations qui les agitaient, laissent voir tout à coup ce qu’on aurait dû faire, et ce qu’il reste encore à faire.
Sophocle
L’oisif n’arrive à rien : nul dieu ne s’intéresse à qui dort lâchement aux bras de la paresse.
Nicolas Machiavel
Car la force est juste quand elle est nécessaire.