Le groupe est constitué de trois rappeurs qui sont :
- Adama Mamadou Diarra dit Djo Dama : étudiant en maîtrise à la faculté de socio-anthropologie de Bamako, il est âgé de 24 ans.
- Sidy Soumaoro dit Ramses : étudiant en maîtrise en aménagement, il est âgé de 25 ans.
- Mahamadou Dicko dit Dixon : étudiant comme les deux autres, il prépare une licence en mathématiques supérieures à Bamako, il est âgé de 23 ans.


Ces trois rappeurs ont en commun un certain nombre de choses : ils sont des amis d'enfance, issue du même quartier (Badalabougou Sema à Bamako), partage la même passion du rap et ont les mêmes sources d'inspiration : la rue et les écrits scientifiques et historiques pour les textes et le reggae et le rap pour la musique. Parmis leurs artistes préférés, on peut noter Barrington Levy, Bob Marley, IAM, Tupac, Salif Keita ou encore Public Enemy. Le groupe a été créé en 1995 à la suite d'un concours de rap. Il compte un manager/producteur du nom de Mamani Samassékou dit Abba et d'un régisseur du nom de Balla Gueye depuis juin 1999.
L'histoire Chapitre I : La Genèse.
Il existe à Bamako Mali depuis près d'une demi dizaine d'année un groupe de rap nommé Tata Pound, composé de trois rappeurs, dont la moyenne d'âge est de 24 ans. C'est en 1995, après des années d'entraînement "secret" que Tata Pound voit le jour de manière formelle, et ce pour participer au premier concours de rap au Mali dénommé "rap house".Ce concours destiné aux rappeurs débutants et dont ils seront les premiers lauréats est à la base de la "création" du mouvement hip-hop malien.
Cette victoire permet au groupe de se faire connaître dans les milieux underground, où ils travailleront dur durant cinq ans. Ces cinq années seront marqués par plusieurs maquettes avec lesquelles ils seront sollicités pour des premières parties de concert, notamment : PBS (positive black soul) en 1996, Daara-J en 1999, mais aussi pour des soirées en boite de nuit, des concerts à Bamako et dans les provinces du Mali, et des concerts de sensibilisation à la lutte contre le sida..

En 1997, un passage à la fameuse émission de télévision "flash hip-hop" de l'Office de Radio Diffusion Télévision du Mali propulse nos jeunes talents sous les feux de la rampe avec le titre "confrontation", titre qui fustige le comportement des hommes politiques maliens, incapable de se mettre d'accord sur l'application du processus électoral qui se tenait la même année. Cette chanson avait connue à l'époque un engouement tel qu'elle fit de Tata Pound un des groupes leaders du mouvement.

CHAPITRE II : L'ascension vers le sommet.
Ce n'est qu'en l'an 2000, soit près de cinq ans après leurs débuts officiels que les Tata Pound sortent leurs premier album (k7 cd) intitulé "Rien ne va plus".
Cet album né de la rencontre avec le label Farabiz, marquera le début de l'ascension réel du groupe. Comprenant des morceaux engagés, sensibilisateurs et festifs, le groupe obtient le respect des adultes, l'admiration des jeunes et moins jeunes et la considération du show-biz malien dans son ensemble. Aujourd'hui encore, le premier single "jukoroma tintin" reste inscrit dans toutes les mémoires et sur toutes les lèvres. Fort de ce succès, nos trois mc's entament une tournée nationale durant l'été 2000 qui les conduira dans six des huit régions du Mali, ainsi qu'au Burkina Faso (Bobo Dioulasso). Cet opus, vendu à plus de 8.000 exemplaires (près de 35.000 en comptant la piraterie), un record au Mali, à été entièrement réalisé à Dakar (Sénégal) au studio Sama Studio et a enregistré la participation de portes drapeau du hip-hop africain comme PBS, Pee Froiss, et Sama Flavor.
CHAPITRE III : Le sommet.
L'année 2001, voit pour Tata Pound, ses efforts récompensés. Ayant accédé à un statut de "stars", les rappeurs sont les invités de toutes les grandes manifestations culturelles au Mali et préparent leur deuxième album qui verra le jour le 21 juin 2001.
Entièrement enregistré à Dakar au studio Yes de Steven Graf Toeteberg, cet album est du Tata Pound à 100%. Produit par le groupe, cette œuvre de six titres baptisée "Ni allah sonama" et qualifiée de hors série, constitue une véritable révolution musicale au Mali. Faisant appel au sampler (avec des échantillon de musique traditionnelles), la révolution est aussi bien musicale que textuelle, les textes sont mieux écrits, plus engagés, pour certains plus festifs et mieux arrangés.
C'est le début de la "Tata Pound Mania". Le respect et la considération des anciens ne désemplis pas, elle augmente. Les jeunes eux n'ont d'autres choix que l'identification aux membres du groupe qui accèdent au statut de stars mais aussi de leaders d'opinion.
Vendu à plus de 20.000 exemplaires sans compter la piraterie (soit le quadruple selon les estimation), il s'affiche comme étant la meilleur vente de produit rap au mali durant l'année 2001.
Comme pour le première album, une tournée national de deux mois et de 20 dates s'est faite durant l'été 2001. Sur ces dates cumulées, plus de 60.000 maliens ont vu Tata Pound en concert à travers le mali. A Bamako, la fête fut merveilleuse lors du concert de dédicace de l'album le 28 juin (soit une semaine après sa sortie) où près de 5.000 personnes se sont littéralement "éclatées" dans la salle Banzoumana Sissoko du palais de la culture qui ne contient pourtant que 4500 places. A ce jour, Tata pound, poursuit l'exploitation de cet album.

Le groupe aujourd'hui :
Il compte une participation au festival international de la jeunesse de Koulikoro (Mali) dénommé Festiyeelen ainsi que la participation de Tiken Jah Fakoly à leur prochain album qui est en préparation.
Tata Pound est aujourd'hui numéro IV au classement de Top Etoiles CFI sur CFITV.
Un certain nombre de projets qui promettent.
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 Tata Pound
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Biographie

Que veut dire Tata Pound ?
L'appellation Tata Pound est composée de deux mots à savoir : "Tata" et "Pound". Le nom "Tata" est issue de l'histoire du Mali pré colonial, c'est le nom qui était donné à un rempart qui protégeait la ville de Sikasso (au sud du Mali) contre les envahisseurs, qu'ils soient africains ou européens. Le mur du Tata mesurait sept (7) mètres de haut pour trois (3) mètres de large. Le choix du nom "Tata", vient du fait que les membres du groupe (tous maliens) ayant tous été à l'école malienne, ont été marqués par cette période de l'histoire de leur pays, qu'ils considère comme étant l'une des plus glorieuse. Ce choix, montre aussi la volonté des rappeurs du groupe, de mettre en relief leur appartenance à l'Afrique et en particulier au Mali, et par la même occasion, rappeler le prestigieux passé de leur nation qui pour eux à obligation de se destiner à un avenir qui devrait être tout aussi radieux.En somme le "Tata" doit signifier le côté sérieux, grave, intellectuel, et afro optimiste du groupe : l'opposé de la niaiserie. Le mot "Pound" est issu de l'anglais, ce mot est celui qui désigne la sous unité monétaire britannique. Ce mot représente le caractère festif de certains discours du groupe, et la vocation à distraire qu'ont les Tata Pound, ce que l'on pourrait qualifier par : "le côté Fun".
Le groupe est constitué de trois rappeurs qui sont :
- Adama Mamadou Diarra dit Djo Dama : étudiant en maîtrise à la faculté de socio-anthropologie de Bamako, il est âgé de 24 ans.
- Sidy Soumaoro dit Ramses : étudiant en maîtrise en aménagement, il est âgé de 25 ans.
- Mahamadou Dicko dit Dixon : étudiant comme les deux autres, il prépare une licence en mathématiques supérieures à Bamako, il est âgé de 23 ans.


Ces trois rappeurs ont en commun un certain nombre de choses : ils sont des amis d'enfance, issue du même quartier (Badalabougou Sema à Bamako), partage la même passion du rap et ont les mêmes sources d'inspiration : la rue et les écrits scientifiques et historiques pour les textes et le reggae et le rap pour la musique. Parmis leurs artistes préférés, on peut noter Barrington Levy, Bob Marley, IAM, Tupac, Salif Keita ou encore Public Enemy. Le groupe a été créé en 1995 à la suite d'un concours de rap. Il compte un manager/producteur du nom de Mamani Samassékou dit Abba et d'un régisseur du nom de Balla Gueye depuis juin 1999.
L'histoire Chapitre I : La Genèse.
Il existe à Bamako Mali depuis près d'une demi dizaine d'année un groupe de rap nommé Tata Pound, composé de trois rappeurs, dont la moyenne d'âge est de 24 ans. C'est en 1995, après des années d'entraînement "secret" que Tata Pound voit le jour de manière formelle, et ce pour participer au premier concours de rap au Mali dénommé "rap house".Ce concours destiné aux rappeurs débutants et dont ils seront les premiers lauréats est à la base de la "création" du mouvement hip-hop malien.
Cette victoire permet au groupe de se faire connaître dans les milieux underground, où ils travailleront dur durant cinq ans. Ces cinq années seront marqués par plusieurs maquettes avec lesquelles ils seront sollicités pour des premières parties de concert, notamment : PBS (positive black soul) en 1996, Daara-J en 1999, mais aussi pour des soirées en boite de nuit, des concerts à Bamako et dans les provinces du Mali, et des concerts de sensibilisation à la lutte contre le sida..

En 1997, un passage à la fameuse émission de télévision "flash hip-hop" de l'Office de Radio Diffusion Télévision du Mali propulse nos jeunes talents sous les feux de la rampe avec le titre "confrontation", titre qui fustige le comportement des hommes politiques maliens, incapable de se mettre d'accord sur l'application du processus électoral qui se tenait la même année. Cette chanson avait connue à l'époque un engouement tel qu'elle fit de Tata Pound un des groupes leaders du mouvement.

CHAPITRE II : L'ascension vers le sommet.
Ce n'est qu'en l'an 2000, soit près de cinq ans après leurs débuts officiels que les Tata Pound sortent leurs premier album (k7 cd) intitulé "Rien ne va plus".
Cet album né de la rencontre avec le label Farabiz, marquera le début de l'ascension réel du groupe. Comprenant des morceaux engagés, sensibilisateurs et festifs, le groupe obtient le respect des adultes, l'admiration des jeunes et moins jeunes et la considération du show-biz malien dans son ensemble. Aujourd'hui encore, le premier single "jukoroma tintin" reste inscrit dans toutes les mémoires et sur toutes les lèvres. Fort de ce succès, nos trois mc's entament une tournée nationale durant l'été 2000 qui les conduira dans six des huit régions du Mali, ainsi qu'au Burkina Faso (Bobo Dioulasso). Cet opus, vendu à plus de 8.000 exemplaires (près de 35.000 en comptant la piraterie), un record au Mali, à été entièrement réalisé à Dakar (Sénégal) au studio Sama Studio et a enregistré la participation de portes drapeau du hip-hop africain comme PBS, Pee Froiss, et Sama Flavor.
CHAPITRE III : Le sommet.
L'année 2001, voit pour Tata Pound, ses efforts récompensés. Ayant accédé à un statut de "stars", les rappeurs sont les invités de toutes les grandes manifestations culturelles au Mali et préparent leur deuxième album qui verra le jour le 21 juin 2001.
Entièrement enregistré à Dakar au studio Yes de Steven Graf Toeteberg, cet album est du Tata Pound à 100%. Produit par le groupe, cette œuvre de six titres baptisée "Ni allah sonama" et qualifiée de hors série, constitue une véritable révolution musicale au Mali. Faisant appel au sampler (avec des échantillon de musique traditionnelles), la révolution est aussi bien musicale que textuelle, les textes sont mieux écrits, plus engagés, pour certains plus festifs et mieux arrangés.
C'est le début de la "Tata Pound Mania". Le respect et la considération des anciens ne désemplis pas, elle augmente. Les jeunes eux n'ont d'autres choix que l'identification aux membres du groupe qui accèdent au statut de stars mais aussi de leaders d'opinion.
Vendu à plus de 20.000 exemplaires sans compter la piraterie (soit le quadruple selon les estimation), il s'affiche comme étant la meilleur vente de produit rap au mali durant l'année 2001.
Comme pour le première album, une tournée national de deux mois et de 20 dates s'est faite durant l'été 2001. Sur ces dates cumulées, plus de 60.000 maliens ont vu Tata Pound en concert à travers le mali. A Bamako, la fête fut merveilleuse lors du concert de dédicace de l'album le 28 juin (soit une semaine après sa sortie) où près de 5.000 personnes se sont littéralement "éclatées" dans la salle Banzoumana Sissoko du palais de la culture qui ne contient pourtant que 4500 places. A ce jour, Tata pound, poursuit l'exploitation de cet album.

Le groupe aujourd'hui :
Il compte une participation au festival international de la jeunesse de Koulikoro (Mali) dénommé Festiyeelen ainsi que la participation de Tiken Jah Fakoly à leur prochain album qui est en préparation.
Tata Pound est aujourd'hui numéro IV au classement de Top Etoiles CFI sur CFITV.
Un certain nombre de projets qui promettent.

Fiche d'identité

Nom:  Tata Pound
Occupation: Groupe d'Artistes Rap
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Philippe (Général de corps d`armée)  MANGOU

Philippe (Général de corps d`armée)  MANGOU
Chef d’état-major des forces armées nationales de Côte d`Ivoire
Le général Philippe Mangou a fait ses études secondaires au Collège moderne du Plateau, puis au Lycée classique d’Abidjan, avant de rejoindre la facul

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