Le Président Bongo n'est plus. Certains font le procès de la Françafrique. Pourtant la réussite du Gabon est enviée en Afrique, comme celle de la Côte d'Ivoire d'Houphouët-Boigny. Où situez-vous honnêtement le problème de l'Afrique qui n'arrive pas à décoller?
Abidjan.net
le Mardi 23 Juin 2009
49 reponses
Je suis tout d'abord tres en colere qu'une question aussi importante qu'examiner et identifier les maux dont souffre notre chere Afrique, afin de mieux les soignes, ne recoit que 45 posts alors que celle ou l'on parle de Michael Jackson en recoit 213(je crois) c'est tout simplement honteux et explique a quel point les Africains eux meme sont interresser par les questions lieer au developement de leur continent! Je trouve cela aberrant...
Ismael
le Jeudi 2 Juillet 2009
Juste quelques mots à ajouter au dictionnaire africain :
- Union
- Discipline
- Travail
- Courage
- Honneteté
- Propreté
- Dévotion à son pays
- Respect de l'autre (pas seulement étrangers, mais de ses propres frères ...)
- Bonne gouvernance
- Attachement à l'Afrique
- etc ...
et tout ira mieux ...
C'est pas simple ?
The truth
le Jeudi 2 Juillet 2009
Les fils de l'afrique doivent se fixer des objectifs pour esperer les atteindre.
Et, please, evitons de dire les grosieretes du genre " Pourtant la réussite du Gabon est enviée en Afrique, comme celle de la Côte d'Ivoire d'Houphouët-Boigny."
Car ni la Cote d'ivoire ne parlons meme pas do Gabon ne sont des reussites.
Pour Finir, je voudrai dire que c'est possible que l'Afrique s'en sorte si elle le veux et se donne les moyens en ayant au moins un project pour son avenir au lieu de l'attendre de dieux et des occidentaux.
Coul
le Mercredi 1 Juillet 2009
C'est simple. Developpement = Union - Discipline - Travail avec des décisions politiques au service de l'économie qui elle même est au service du social.
En Afrique et particulièrement en Côte d'ivoire, nous appliquons Division - Desordre - Paresse. La politique est contre l'économie et le social.
Dans ces conditions, arretons de rever. Aucun developpement n'est possible.
MKD
le Mercredi 1 Juillet 2009
Les relations internationales sont basées sur des jeux d'intérêts. Cela est valable aussi bien pour les relations Nord-Nord que pour les relations Nord-Sud.Il s'agit donc pour les intellectuels et les dirigeants des pays africains d'avoir l'intelligence nécessaire à la conduite de leurs pays et de leur continent.Il faut donc arrêter de voir la france comme la bête noire de l'Afrique et se souvenir avant tout de cette parole de l'évangile:"avant de voir la paille qui est dans les yeux d'autrui, il faut voir la poutre qui est dans notre propre oeil".
Au lieu de faire des reproches interminables aux français, la question devra être: que reprohe l'afrique à l'afrique?
Qu'est ce la France Afrique? Je pense que la France Afrique est un cadre d'échanges qui devrait être un rendez vous du donner et du recevoir.Théoriquement,l'on ne peut mettre en cause une telle entreprise. Le problème réside an réalité à la pratique du concept France Afrique.
La France Afrique est comme un match de football. Il ya deux équipes,des joueurs et un enjeu, la coupe. Sans être en guerre, les deux équipes rivalisent de talents,de courage et d'intelligence pour remporter la victoire.
Nos dirigeants ont ils les qualités morales et intellectuelles pour faire profiter leurs pays et l'Afrique ou sont ils en réalité des hypocrites et des vendus qui ne voient en la France que la puissance devant laquelle il faut se soumettre et même brader son pays pour rester le plus longtemps possible au pouvoir.
Qu'avons nous à proposer à la France dans le cadre de la France Afrique?
Nos dirigents refléchissent ils à des politiques de développement prenant en compte les valeurs culturelles ou alors consacrent ils la grande partie de leur temps à inventer des stratégies pour maintenir leurs partis politiques au pouvoir?
YOUSSOUF DOUMBIA
le Mercredi 1 Juillet 2009
Le problème de l'Afrique, honnêtement ce sont : LES AFRICAINS.
Leurs élites corrompues, l'impunité, la gabgie et la mauvaise gestion
c'est aussi la faute du PEUPLE AFRICAIN, qui accepte cela comme quelque chose de "normal", la corruption , la gabgie, le soudoiement pour obtenir n'importe quelle pièce administrative, les backchichs pour obtenir des marchés sont culturellement admis et personne n'y voit problèmes.
Le résultat est là, la Côte d'ivoire en est une parfaite illustration.
mel
le Mercredi 1 Juillet 2009
Moi, je dirai que le problème de l'Afrique est très simple, On a besoin d'une seule chose et pour y remédier, que tous les africains changent de mentalité, dirigeants, intellectuel, paysan, pauvre, riche. On doit tous changer de mentalité et apprendre à être plus solitaire et plus rigoureux. Se respecter entre nous et respecter nos institutions. De là naitront de vrai valeurs, alors on pourra entamer une série de réforme.
Pourquoi lorsque les africains vivent en europe, ils se comportent autrement, paient des impôts, respectent les loi des pays occidentaux mais une fois arrivé en Afrique, ils prennent les us et coutumes locales, pourquoi.???
Changeons de mentalité, chacun à son niveau, çà sera comme un graine qu'on sème elle potera ses fruits un jour ...
olp
le Mardi 30 Juin 2009
Deux choses empêchent l'Afrique de décoller. Ses dirigeants et ses opposants. Ils sont d'accord sur tout mais sont en désaccord sur l'essentiel qu'est le développement de leur pays et le bien-être des populations. On vote des lois qu'on ne respecte pas. Comment un homme peut-il se maintenir au pouvoir pendant 41 ans, voir plus ? Dans cette nouvelle donne, le role des opposants c'est de mettre tout en oeuvre pour obtenir soit, un portefeuille ministériel, soit un poste pour se remplir les poches. Les dirigeants établissent une dictature avec l'aide du colonisateur qui lui, est prêt à semer le trouble dans l'ex colonie en vue de controler ses richesses. Alors s'installe l'égoïsme des dirigeants qui ne pensent qu'à eux seuls et à leur famille. Pourvu qu'ils se maintiennent au pouvoir. La métropole étant à la fois l'amie des opposants et des dirigeants, se retrouve dans un double jeu qui lui sied à merveille. Toujours prête à créer des conflits dans les pays avec l'aide des opposants, faire croire au pouvoir en place qu'on le soutien, exploite les richesses avec l'aide des opposants sous l'oeil complice de la communauté internationale qui elle, met tout en oeuvre pour sanctionner le pouvoir en place et caresser les opposants dans le sens du poil. En résumé, dirigeants et opposants sont complices de cette situation. Le pays qui essaie de prendre son envol, connaît les affres de la guerre. Il faut un changement de mentalité, une prise de conscience et une éducation des populations à la chose publique.
Lamine Loss
le Mardi 30 Juin 2009
vOUS AVEZ UN PROBLEME SUR LE SITE OU QUOI? PUBLIEZ LES AVIS DES GENS ET NE FAITES PAS DE CENSURES SURTOUT QUAND IL N'Y A AUCUNE INJURE. A MOINS QUE GBAGBO VOUS POSE UN PROBLEME ET QUE VOUS ETES CONTENTS DE VOIR DES GENS AUX REFLEXIONS CREUSES L'ATTAQUER.
Amson
le Mardi 30 Juin 2009
Le mot intellectuel n'existe pour l'Africain que de nom. Sa signification véritable n'a pas de place pour nous. Remarquez avec moi que ceux qui sont abusivement appelés ainsi, au lieu de contribuer à guider, éclairer, instruire, bref, en un mot contribuer à l'épanouissement des leûrs, contribuent plutôt à l'inverse. C'est à dire à les abrutir, les anéantir pour mieux les assujetir. Voilà les vrais raisons qui font que tous les grands maux connus et diagnostiqués depuis toujours en Afrique, ne peuvent (et ne pourront peut-être jamais) connaître de solutions. On aura beau jeu d'accuser après les puissances étrangères et autres, le mal se trouve en ceux-là et en leurs agissements. Malheureusement, civilisation et modernité obligent, ce sont eux qui auront la destiné des Etats en main.
Si l'Afrique doit décoller comme le souhaite ce débat (merci aux initiateurs), alors, il faudra à la jeune génération, se départir radicalement et irreversiblement de la tendance des aînés à tout conjuguer par les intérêts matériels instinctifs et éphémères qui n'ont pour résultat que de créer de nouveaux pauvres qui s'ajoutent à la longue liste qui végètait déjà. Il va falloir puiser en nous même des valeurs assez rares aujourd'hui qui ont pour nom, le don de soi, le sacrifice, l'amour, l'honnêteté, la probité, la dignité humaine, bref, tout ce qui fait la grandeur de l'âme d'un homme. Je ne désespère pas en parlant ainsi, car je suis convaincu que ces valeurs existent en Afrique plus qu'ailleurs. Mais les personnes qui en sont les dépositaires, si elles ne sont muselées et réduites au silence, elles n'ont pas les moyens intellectuels, matériels et techniques de s'exprimer. Notre ère, le 21ème siècle doit viser à donner la chance à ces valeurs, à les exploiter pour ne compter que sur elles seules. Nous avons trop souffert à vouloir toujours compter sur les autres, comme c'est le cas jusque dans nos petites familles. Et en cela, les mentalités doivent changer et prendre en considération que Pierre ne doit rien à Paul parce qu'il a une situation de rémunération. Chacun doit penser à se battre pour se faire une place honnête au soleil, aussi petite quelle soit, et en être fier. Chacun individuellement et lorsque ces individus seront multipliés, nous aurons enfin le comportement collectif qui nous permettra d'aller à la rencontre de l'étranger avec sérénité et dignité, et non la main tendue toujours dans la position du receveur universel. C'est cela la voie du salut pour tuer tous les maux qui minent le continent et qui tuent notre identité. Et je veux lancer ce défis à la nouvelle génération.
AFFRANCHI
le Lundi 29 Juin 2009
Vous avez dit REUSSITE?
Laissez-moi rire.
xxx
le Lundi 29 Juin 2009
Je me pose toujours cette question: comment des gens, qui ne peuvent même pas payer un puisatier pour creuser un puits pour leur petit village, réussissent-ils à se procurer toutes ces armes sophistiquées pour attaquer l'armée de leur pays, en assassinant même leurs frères non armés? Nous n'avons jamais rien retenu de notre histoire: nous sommes encore animés par la même mentalité que celle de nos ancêtres qui ont vendu leurs propres compatriotes aux Arabes et aux Européens.
Arrêtons d'accuser les autres de nos malheurs car nous sommes nos propres bourreaux.
V. Abo
le Lundi 29 Juin 2009
chèr Ami,
j'ailongtemps hesité mais je vais participer à ton débat.L'on a dit, ecrit,chanté que sais-je encore sur le developpement de l'Afrique ou de l'homme noir malheureusemant le chien ne change jamais sa manière de s'asseoir.L'Afrique ne decolle pas , ne peut pas decoller et ne decollera jammais.Parfois je me pose la question de savoir si parmi les 3 MAGES qui ont visité JESUS CHRIST (DIEU) à sa naissance y'avait-il un NOIR parmi?Ce jour était particuliérement important pour l'HUMANITE et comme il n'y'avait pas de NOIR DIEU a tout donné aux autres ce qui explique notre ANIMALITE.
Comprendre le développement de l'AFRIQUE necessite une bonne dose d'observation de nos comportements dont la source provient de la mentalité de chacun d'entre nous donc de notre MENTALITE.Le développement d'un PAYS ou d'un CONTINENET réside dans sa MENTALITE.Tu as vu comment en pleine CAMPAGNE electorale les deux candidats Americains se sont comportés sur la CRISE qui secouait leur pays?Ceci participe à la grandeur d'un pays voire d'un continent.Tu as vu le jour oû SORO et sa bande ont attaqué notre pays comment le chef refondateur et ses sbires se sont comportés?Même les appels au calme des uns et des autres étaint mal interprêtés.Quel developpement cherches -tu avec de telles mentalités?
Tu penses qu'un Européen malgré son avancée technologique peut dénicher dans nos forêts denses et sauvages les individus rendus exclaves ailleurs sans la moindre complicité des uns et des autres?
SArkozy l'a dit ils ont grogné mais il a RAISON .Que de choses mal acceptées ailleurs ne sont-elles pas celebrées ici? L'Afrique des grands empires n'étaient qu'une Afrique sanguinaire ,tribale tribaliste ,xénophobe ,impotoyable .OUI une Afrique de lanceurs de flèches,d'empereurs coccus,de megalomannes,de ditacteurs.N'avaient ils pas d'autres préoccupations? Etaient ils partis à la conquête de L'ECRITURE? NON et NON.
Aux heures des Independances même avec certains soleils qui devaient s'elever l'on a fait de les assasiner toujours avec la complicité des uns et des autres. Posons nous la question si ces derniers n'allaient pas ressembler au SEKOU TOURE ,MOBUTU,IDIAMINE DADA ...
HOUPHOUET un homme n'est jamais parfait a hissé la côte d'voire à un niveau de developpement ;il devarait y avoir une continuité mais Hélas...Comme la FONTAINE le 3ème LARRON s'est emparé du pouvoir et nous sommes installés dans un tour sans issue avec pour corollaire les viols ,vols ,assassinats,gabégies ,mégalomanies etc.
AAH!!! pauvre Noir
Avec HAITI ,LIBERIA...point de tergiverser sur le developpement du noir africain.Moi j'ai peur quand GBAGBO au 21 ème siècle veut redevenir SOUNDJATA KEITA.
Et si nous faisons comme MICHAEL JACKSON changer tout simplement de peau. Peut être qu'on trouvera une solution à nos problèmes? Le temps qu' on arrive un jour à changer de gènes.
BYE!!!..
yamanteh toiti bi
le Lundi 29 Juin 2009
Tout le monde sait bien que l'Afrique a plusieurs potentiels pour se developper mais l'Africain n'aime pas trop créer.Il préfère la monotonie,n'aime pas developper ses facultés intellectuelles.Il veut tout attendre de l'Occident.Il préfère le leadership.Bongo mème qui vient de décéder disait que si tu veux vivre en paix au pouvoir pendant longtempt sans connaitre de pertubation,il faut etre l'ami de la France.Et c'est ce qu'il a fait en confiant la gestion de tout le territoire Gabonnais au Français.
Mais cela n'a pas résolu le problème de famine,de la pauvreté,de l'analphabétisme au Gabon.C'est cela la mentalité Africane,uniquement gouverner sans penser au dévéloppement.Faire comme un préfet ou un sous préfet qui rendent des compte au chef de l'etat.
L'Afrique forme des chercheurs, des ingénieurs,ils viennent avec tous ces diplomes et attendent encore tout de l'etat.Lorsqu'on leur donnent une petite offre,c'est pour circuler dans les grosses voituires sans chercher à dévélopper ce qu'ils connaissent.Certains meme détournent ces fond qu'on leur a remi pour aller en Europe pour y rester,si comme l'Europe était un paradis.Voilà tous ces maux qui minent l'Afrique,on n'aime pas travailler,créer et innover.On préfère aller chaque matin au bureau et rentrer le soir sans rien apprendre et sans mettre quelque chose d'utile au service des autres.Nous ne sommes pas ambitieux.Nos ambitions sont lier au gain facile de l'argent,des ambitions égoiste.Nous ne cherchons que nos propres intérèts et non l'interet de tous.A ce stade là, l'Afrique ne pourra jamais se developper.
Hierich
le Lundi 29 Juin 2009
l'élite africaine n'attache que très peu d'importance à l'intéret général et au bien etre de sa population trop nombriliste pour s'en préoccuper .à mon sens il parait urgent de changer notre perception de la politique.
serge
le Dimanche 28 Juin 2009
Tout le monde sait que les occidentaux ont besoin du sous-développement de l'afrique pour continuer leur propre développement.Je n'y crois pas au développement des pays africains.Nos intellectuels fuient le continent au profit des cancres.
gougnon lazarey
le Samedi 27 Juin 2009
L'Afrique peut décoller mais non sans avoir changé de mentalité; sans avoir combattu l'égoisme et l'égocentrisme de nos dirigéants, le tribalisme, le népotisme, la corruption etc.La Côte d'Ivoire d'Houphouet et le Gabon? oui mais c'est éphémère.il faut à l'Afrique un développement durable.Un developpement qui permettrait à chaque Africain de pouvoir se nourir, se loger,se soigner etc.
je vous assure que les dirigéants et les intellectuels Africains savent ce qu'ils doivent faire pour que l'afrique décolle. Pourquoi ne le font-ils pas?
Martin
le Samedi 27 Juin 2009
L'afrique est faite que de consommateurs.Si la côte d'ivoire et le Gabon étaient développés houphouet et bongo ne seraient pas morts dans des cliniques Européennes.Mitterand est mort en France et non aux Etats Unis.Pourquoi n'avaient ils pas confiance en leurs propres hôpitaux?
Le patriote
le Vendredi 26 Juin 2009
« Où situez-vous honnêtement le problème de l'Afrique qui n'arrive pas à décoller? » C’est le second volet de la question d’Abidjan.net. A ma manière, j’essaierai d’apporter ma modeste contribution…
« Nous sommes le résultat de ce que nous avons pensé. » Bouddha. Merci abidjan.net pour cette splendide citation
Le 26 Juillet 2007, à Dakar au Sénégal, fut prononcé l’un des discours les plus véridiques concernant le sous-développement de l’Afrique qu’un Président français(Nicolas Sarkozy) n’ait jamais ténu devant une tribune africaine et adressé aux africains. Des tollés se sont levés de part et d’autres pour dénoncer l’arrogance de ce discours. Des intellectuels africains sont montés au crédo. Ségolène Royale dans son rôle d’opposante et native de Dakar est allée au Sénégal pour demander pardon au nom de la France…
Pourtant ce jour-là, cet homme disait vrai. Je reconnais que ce discours n’est pas exhaustif car il ne parle de la responsabilité postcoloniale de la France dans le sous développement de l’Afrique. Je reconnais qu’il y a une touche d’arrogance dans ce discours. Mais hormis cet élément sentimental, cet homme disait vrai. Je vous soumets un extrait…..
« … Je suis venu vous parler avec la franchise et la sincérité que l'on doit à des amis que l'on aime et que l'on respecte. J'aime l'Afrique, je respecte et j'aime les Africains.
…Je veux, ce soir, m'adresser à tous les Africains qui sont si différents les uns des autres, qui n'ont pas la même langue, qui n'ont pas la même religion, qui n'ont pas les mêmes coutumes, qui n'ont pas la même culture, qui n'ont pas la même histoire et qui pourtant se reconnaissent les uns les autres comme des Africains. Là réside le premier mystère de l'Afrique.
Oui, je veux m'adresser à tous les habitants de ce continent meurtri, et, en particulier, aux jeunes, à vous qui vous êtes tant battus les uns contre les autres et souvent tant haïs, qui parfois vous combattez et vous haïssez encore mais qui pourtant vous reconnaissez comme frères, frères dans la souffrance, frères dans l'humiliation, frères dans la révolte, frères dans l'espérance, frères dans le sentiment que vous éprouvez d'une destinée commune, frères à travers cette foi mystérieuse qui vous rattache à la terre africaine, foi qui se transmet de génération en génération et que l'exil lui-même ne peut effacer.
… Je ne suis pas venu, jeunes d'Afrique, pour m'apitoyer sur votre sort parce que votre sort est d'abord entre vos mains. Que feriez-vous, fière jeunesse africaine de ma pitié ? Je ne suis pas venu effacer le passé car le passé ne s'efface pas. Je ne suis pas venu nier les fautes ni les crimes car il y a eu des fautes et il y a eu des crimes. Il y a eu la traite négrière, il y a eu l'esclavage, les hommes, les femmes, les enfants achetés et vendus comme des marchandises. Et ce crime ne fut pas seulement un crime contre les Africains, ce fut un crime contre l'homme, ce fut un crime contre l'humanité toute entière.
… Mais nul ne peut demander aux générations d'aujourd'hui d'expier ce crime perpétré par les générations passées. Nul ne peut demander aux fils de se repentir des fautes de leurs pères… Je suis venu vous proposer de regarder ensemble, Africains et Français, au-delà de cette déchirure et au-delà de cette souffrance.
Je suis venu vous proposer, jeunes d'Afrique, non d'oublier cette déchirure et cette souffrance qui ne peuvent pas être oubliées, mais de les dépasser.
Je suis venu vous proposer, jeunes d'Afrique, non de ressasser ensemble le passé mais d'en tirer ensemble les leçons afin de regarder ensemble l'avenir.
... L'Afrique a sa part de responsabilité dans son propre malheur. On s'est entretué en Afrique au moins autant qu'en Europe. Mais il est vrai que jadis, les Européens sont venus en Afrique en conquérants. Ils ont pris la terre de vos ancêtres. Ils ont banni les dieux, les langues, les croyances, les coutumes de vos pères. Ils ont dit à vos pères ce qu'ils devaient penser, ce qu'ils devaient croire, ce qu'ils devaient faire. Ils ont coupé vos pères de leur passé, ils leur ont arraché leur âme et leurs racines. Ils ont désenchanté l'Afrique.
Ils ont eu tort
…Ils n'ont pas vu la profondeur et la richesse de l'âme africaine. Ils ont cru qu'ils étaient supérieurs, qu'ils étaient plus avancés, qu'ils étaient le progrès, qu'ils étaient la civilisation.
Ils ont eu tort.
Ils ont voulu convertir l'homme africain, ils ont voulu le façonner à leur image, ils ont cru qu'ils avaient tous les droits, ils ont cru qu'ils étaient tout puissants, plus puissants que les dieux de l'Afrique, plus puissants que l'âme africaine, plus puissants que les liens sacrés que les hommes avaient tissés patiemment pendant des millénaires avec le ciel et la terre d'Afrique, plus puissants que les mystères qui venaient du fond des âges.
Ils ont eu tort.
… Ils ont créé une angoisse, un mal de vivre. Ils ont nourri la haine. Ils ont rendu plus difficile l'ouverture aux autres, l'échange, le partage parce que pour s'ouvrir, pour échanger, pour partager, il faut être assuré de son identité, de ses valeurs, de ses convictions. Face au colonisateur, le colonisé avait fini par ne plus avoir confiance en lui, par ne plus savoir qui il était, par se laisser gagner par la peur de l'autre, par la crainte de l'avenir.
…La colonisation n'est pas responsable de toutes les difficultés actuelles de l'Afrique. Elle n'est pas responsable des guerres sanglantes que se font les Africains entre eux. Elle n'est pas responsable des génocides. Elle n'est pas responsable des dictateurs. Elle n'est pas responsable du fanatisme. Elle n'est pas responsable de la corruption, de la prévarication. Elle n'est pas responsable des gaspillages et de la pollution.
Mais la colonisation fut une grande faute qui fut payée par l'amertume et la souffrance de ceux qui avaient cru tout donner et qui ne comprenaient pas pourquoi on leur en voulait autant. La colonisation fut une grande faute qui détruisit chez le colonisé l'estime de soi et fit naître dans son cœur cette haine de soi qui débouche toujours sur la haine des autres.
…Jeunes d'Afrique, ne cédez pas à la tentation de la pureté parce qu'elle est une maladie, une maladie de l'intelligence, et qui est ce qu'il y a de plus dangereux au monde.
Jeunes d'Afrique, ne vous coupez pas de ce qui vous enrichit, ne vous amputez pas d'une part de vous-même. La pureté est un enfermement, la pureté est une intolérance. La pureté est un fantasme qui conduit au fanatisme.
(part I)
marchandereve@yahoo.fr
le Jeudi 25 Juin 2009
Je veux vous dire, jeunes d'Afrique, que le drame de l'Afrique n'est pas dans une prétendue infériorité de son art, sa pensée, de sa culture. Car, pour ce qui est de l'art, de la pensée et de la culture, c'est l'Occident qui s'est mis à l'école de l'Afrique. L'art moderne doit presque tout à l'Afrique.
L'influence de l'Afrique a contribué à changer non seulement l'idée de la beauté, non seulement le sens du rythme, de la musique, de la danse, mais même dit Senghor, la manière de marcher ou de rire du monde du XXème siècle. Je veux donc dire, à la jeunesse d'Afrique, que le drame de l'Afrique ne vient pas de ce que l'âme africaine serait imperméable à la logique et à la raison. Car l'homme africain est aussi logique et raisonnable que l'homme européen.
…Le drame de l'Afrique, c'est que l'homme africain n'est pas assez entré dans l'histoire. Le paysan africain, qui depuis des millénaires, vit avec les saisons, dont l'idéal de vie est d'être en harmonie avec la nature, ne connaît que l'éternel recommencement du temps rythmé par la répétition sans fin des mêmes gestes et des mêmes paroles.
Jamais l'homme ne s'élance vers l'avenir. Jamais il ne lui vient à l'idée de sortir de la répétition pour s'inventer un destin. Le problème de l'Afrique et permettez à un ami de l'Afrique de le dire, il est là. Le défi de l'Afrique, c'est d'entrer davantage dans l'histoire. C'est de puiser en elle l'énergie, la force, l'envie, la volonté d'écouter et d'épouser sa propre histoire.
Le problème de l'Afrique, c'est de cesser de toujours répéter, de toujours ressasser, de se libérer du mythe de l'éternel retour, c'est de prendre conscience que l'âge d'or qu'elle ne cesse de regretter, ne reviendra pas pour la raison qu'il n'a jamais existé. Le problème de l'Afrique, c'est qu'elle vit trop le présent dans la nostalgie du paradis perdu de l'enfance.
Le problème de l'Afrique, c'est que trop souvent elle juge le présent par rapport à une pureté des origines totalement imaginaire et que personne ne peut espérer ressusciter.
Le problème de l'Afrique, ce n'est pas de s'inventer un passé plus ou moins mythique pour s'aider à supporter le présent mais de s'inventer un avenir avec des moyens qui lui soient propres. Le problème de l'Afrique, ce n'est pas de se préparer au retour du malheur, comme si celui-ci devait indéfiniment se répéter, mais de vouloir se donner les moyens de conjurer le malheur, car l'Afrique a le droit au bonheur comme tous les autres continents du monde.
Le problème de l'Afrique, c'est de rester fidèle à elle-même sans rester immobile.
Le défi de l'Afrique, c'est d'apprendre à regarder son accession à l'universel non comme un reniement de ce qu'elle est mais comme un accomplissement. Le défi de l'Afrique, c'est d'apprendre à se sentir l'héritière de tout ce qu'il y a d'universel dans toutes les civilisations humaines. C'est de s'approprier les droits de l'homme, la démocratie, la liberté, l'égalité, la justice comme l'héritage commun de toutes les civilisations et de tous les hommes. C'est de s'approprier la science et la technique modernes comme le produit de toute l'intelligence humaine.
Le défi de l'Afrique est celui de toutes les civilisations, de toutes les cultures, de tous les peuples qui veulent garder leur identité sans s'enfermer parce qu'ils savent que l'enfermement est mortel. Les civilisations sont grandes à la mesure de leur participation au grand métissage de l'esprit humain.
La faiblesse de l'Afrique qui a connu sur son sol tant de civilisations brillantes, ce fut longtemps de ne pas participer assez à ce grand métissage. Elle a payé cher, l'Afrique, ce désengagement du monde qui l'a rendue si vulnérable. Mais, de ses malheurs, l'Afrique a tiré une force nouvelle en se métissant à son tour. Ce métissage, quelles que fussent les conditions douloureuses de son avènement, est la vraie force et la vraie chance de l'Afrique au moment où émerge la première civilisation mondiale.
…Ne vous laissez pas, jeunes d'Afrique, voler votre avenir par ceux qui ne savent opposer à l'intolérance que l'intolérance, au racisme que le racisme. Ne vous laissez pas, jeunes d'Afrique, voler votre avenir par ceux qui veulent vous exproprier d'une histoire qui vous appartient aussi parce qu'elle fut l'histoire douloureuse de vos parents, de vos grands-parents et de vos aïeux.
N'écoutez pas, jeunes d'Afrique, ceux qui veulent faire sortir l'Afrique de l'histoire au nom de la tradition parce qu'une Afrique ou plus rien ne changerait serait de nouveau condamnée à la servitude.
… Car chaque peuple a connu ce temps de l'éternel présent, où il cherchait non à dominer l'univers mais à vivre en harmonie avec l'univers. Temps de la sensation, de l'instinct, de l'intuition. Temps du mystère et de l'initiation. Temps mystique où le sacré était partout, où tout était signes et correspondances. C'est le temps des magiciens, des sorciers et des chamanes. Le temps de la parole qui était grande, parce qu'elle se respecte et se répète de génération en génération, et transmet, de siècle en siècle, des légendes aussi anciennes que les dieux.
L'Afrique a fait se ressouvenir à tous les peuples de la terre qu'ils avaient partagé la même enfance. L'Afrique en a réveillé les joies simples, les bonheurs éphémères et ce besoin, ce besoin auquel je crois moi-même tant, ce besoin de croire plutôt que de comprendre, ce besoin de ressentir plutôt que de raisonner, ce besoin d'être en harmonie plutôt que d'être en conquête.
Ceux qui jugent la culture africaine arriérée, ceux qui tiennent les Africains pour de grands enfants, tous ceux-là ont oublié que la Grèce antique qui nous a tant appris sur l'usage de la raison avait aussi ses sorciers, ses devins, ses cultes à mystères, ses sociétés secrètes, ses bois sacrés et sa mythologie qui venait du fond des âges et dans laquelle nous puisons encore, aujourd'hui, un inestimable trésor de sagesse humaine.
L'Afrique qui a aussi ses grands poèmes dramatiques et ses légendes tragiques, en écoutant Sophocle, a entendu une voix plus familière qu'elle ne l'aurait crû et l'Occident a reconnu dans l'art africain des formes de beauté qui avaient jadis été les siennes et qu'il éprouvait le besoin de ressusciter.
Ouvrez les yeux, jeunes d'Afrique, et ne regardez plus, comme l'ont fait trop souvent vos aînés, la civilisation mondiale comme une menace pour votre identité mais la civilisation mondiale comme quelque chose qui vous appartient aussi.
Dès lors que vous reconnaîtrez dans la sagesse universelle une part de la sagesse que vous tenez de vos pères et que vous aurez la volonté de la faire fructifier, alors commencera ce que j'appelle de mes vœux, la Renaissance africaine.
Part II
marchandereve@yahoo.fr
le Jeudi 25 Juin 2009
Dès lors que vous proclamerez que l'homme africain n'est pas voué à un destin qui serait fatalement tragique et que, partout en Afrique, il ne saurait y avoir d'autre but que le bonheur, alors commencera la Renaissance africaine.
Dès lors que vous, jeunes d'Afrique, vous déclarerez qu'il ne saurait y avoir d'autres finalités pour une politique africaine que l'unité de l'Afrique et l'unité du genre humain, alors commencera la Renaissance africaine. Dès lors que vous regarderez bien en face la réalité de l'Afrique et que vous la prendrez à bras le corps, alors commencera la Renaissance africaine. Car le problème de l'Afrique, c'est qu'elle est devenue un mythe que chacun reconstruit pour les besoins de sa cause.
Et ce mythe empêche de regarder en face la réalité de l'Afrique. La réalité de l'Afrique, c'est une démographie trop forte pour une croissance économique trop faible. La réalité de l'Afrique, c'est encore trop de famine, trop de misère. La réalité de l'Afrique, c'est la rareté qui suscite la violence.
La réalité de l'Afrique, c'est le développement qui ne va pas assez vite, c'est l'agriculture qui ne produit pas assez, c'est le manque de routes, c'est le manque d'écoles, c'est le manque d'hôpitaux. La réalité de l'Afrique, c'est un grand gaspillage d'énergie, de courage, de talents, d'intelligence.
La réalité de l'Afrique, c'est celle d'un grand continent qui a tout pour réussir et qui ne réussit pas parce qu'il n'arrive pas à se libérer de ses mythes. La Renaissance dont l'Afrique a besoin, vous seuls, Jeunes d'Afrique, vous pouvez l'accomplir parce que vous seuls en aurez la force.
… Jeunes d'Afrique, vous voulez le développement, vous voulez la croissance, vous voulez la hausse du niveau de vie.
Mais le voulez-vous vraiment ? Voulez-vous que cessent l'arbitraire, la corruption, la violence ? Voulez-vous que la propriété soit respectée, que l'argent soit investi au lieu d'être détourné ? Voulez-vous que l'État se remette à faire son métier, qu'il soit allégé des bureaucraties qui l'étouffent, qu'il soit libéré du parasitisme, du clientélisme, que son autorité soit restaurée, qu'il domine les féodalités, qu'il domine les corporatismes ? Voulez-vous que partout règne l'État de droit qui permet à chacun de savoir raisonnablement ce qu'il peut attendre des autres ?
Si vous le voulez, alors la France sera à vos côtés pour l'exiger, mais personne ne le voudra à votre place.
Voulez-vous qu'il n'y ait plus de famine sur la terre africaine ? Voulez-vous que, sur la terre africaine, il n'y ait plus jamais un seul enfant qui meure de faim ? Alors cherchez l'autosuffisance alimentaire. Alors développez les cultures vivrières. L'Afrique a d'abord besoin de produire pour se nourrir. Si c'est ce que vous voulez, jeunes d'Afrique, vous tenez entre vos mains l'avenir de l'Afrique, et la France travaillera avec vous pour bâtir cet avenir.
Vous voulez lutter contre la pollution ? Vous voulez que le développement soit durable ? Vous voulez que les générations actuelles ne vivent plus au détriment des générations futures ? Vous voulez que chacun paye le véritable coût de ce qu'il consomme ? Vous voulez développer les technologies propres ? C'est à vous de le décider. Mais si vous le décidez, la France sera à vos côtés.
Vous voulez la paix sur le continent africain ? Vous voulez la sécurité collective ? Vous voulez le règlement pacifique des conflits ? Vous voulez mettre fin au cycle infernal de la vengeance et de la haine ? C'est à vous, mes amis africains, de le décider. Et si vous le décidez, la France sera à vos côtés, comme une amie indéfectible, mais la France ne peut pas vouloir à la place de la jeunesse d'Afrique…. » Nicolas Sarkozy
« Nous sommes le résultat de ce que nous avons pensé. » Bouddha
Merci et bonne lecture
Marchandereve, pour la Liberté et la Démocratie
marchandereve@yahoo.fr
le Jeudi 25 Juin 2009
L'africain est égoïste, égocentrique, méchant, il s'en fout de la souffrance de son prochain. En plus de cela on a une concurrence, une rivalité, pour ne pas dire une guerre permanente entre les tributs qui veulent chacune s'affirmer au dessus des autres. Bien qu'on soit dans des pays, on défend bec et ongle les intérêts tribaux, ou qu'on penses être favorables à la tribut, parfois à tord d'ailleurs. Au lieu de sanctionner les dérives des dirigeants, ceux ci reçoivent le soutien aveugle de leurs parents de village, de région d'ethnie, et de tous ceux à qui ils distribuent quelques billets. Des fois je me demande si la démocratie et le modèle de gouvernance qu'il faut à l'afrique.
Aly BARO
le Jeudi 25 Juin 2009
Le problème de l'Afrique, c'est les africains eux mêmes. Ils refusent le developpement. Si l'on pense que c'est les ''blancs '' qui viendront nous aider, alors nous attendrons une éternité.
Il s'agit uniquement de copier et d'ameliorer ou d'adapter et nous irons loin.
COPIER;AMELIORER;ADAPTER.
On ne reinvente pas la roue.
samuel
le Jeudi 25 Juin 2009
la formule du decolage de l'AFRIQUE=(travail+rigueur)(suivie+democratie).
papa
le Mercredi 24 Juin 2009
le probleme de l'Afrique se situe à son propre niveau . Je vais vous prendre un exemple qui me concerne directement il se touve que je me debrouille dans une societe de la place et cela ne fait pas 1 an et surtout que je suis en essai pas même en cdd pour dire embauche . Mais je suis jalousé par un frère qui me dit que depuis je travaille je fais la grosse tête je ne lui vient pas en aide quand il a besoin d'aide . il na jamais pris la peine de savoir ou je travaille comment jy suis rentré et combien je gagne chaque fin de mois . il a même l'audace de trainer mon nom auprès des personnes que je ne maitrise pas et qui m'approche pour en savoir plus .C'est pour dire quoi l'Africain n'aime pas voire son frère reussir, se developper .il préfère qu'on lui fasse la courbette . Il detient tous les pouvoirs , tous les honneurs , tous les privilèges , tout doit passer par lui .nous les Africains nous avons un probleme la jalousie ,l'hypocrisie, la haine,la mesentente L'autosatisfication . Alors avec tous ces maux comment voudriez vous que nous puissions nous developper . il faut le dire haut et fort sans un seul coeur dans des corps differnts il est difficile pour l'Afrique de se developper . Alors grandissons dans la tête et ayons plutot à l'esprit ce qui est bien pour tous au lieu de ce qui est bien pour nous seul ( etat d'ego) .
L'INCOMPRI
le Mercredi 24 Juin 2009
le developppment en afrique souffre du manque de vision de strategie globale.la comedie politique pour une afrique naine de batisseurs avec une amnesie sans modele de societes et de reperes pour les jeunes generations sinon l odeur fetide de fortunes malodorantes.pas d anticipation mais toujours la precipitation et le superflu pour des priorites qu i devaient faire l unanimite .en afrique on vit plus pour soi que pour les autres. maintenant. les elites ignorent le pouvoir d achat et la qualite de vie. faudra une privatisation avec des objectifs ou une prise de conscience.et non une afrique de courtisans cupides et egoistes.
donavan
le Mercredi 24 Juin 2009
Un pays qui remplace ses intellectuels par des cancres ne peut pas se développer.Nous avons tout dernièrement reçu à Paris Mlle Koudou jeannette soueur kadette du Présdent laurent gbagbo.Cette dernière nous a entretenu sur des questions purement économiques qui n'ont rien avoir avec sa formation de niveau BTS.Elle s'est permise d'encourager les ivoiriens à s'investir dans l'économie informelle au moment où beaucoup de pays se battent pour sortir de l'économie informelle pour aller vers une économie formelle. L'économie informelle est un manque à gagner pour les Etats africains qui sont déjà sous le coup de la corruption.Ce ne sont pas des économistes qui manquent à la côte d'ivoire.Le voisinage et le cousinage retardent nos Etats.
Les amis de l'afrique
le Mercredi 24 Juin 2009
vous ne voyez pas que l'afrique n'arrive pas à se developper par sa propre faute? voici un grand empereur qui vient de mourrir au pouvoir tout comme soundjata, samory touré, béhanzin, et tous les grands rois qu'a connu l'afrique. et ce n'est pas le premier, avant lui il y a eu houphouet, éyadéma dont le fils rège a sa place remarquez la similitude avec les successions dans les royaumes anciens!! c'est cela notre culture et on n'a pas encore le courage pour abandonner cela pour s'impliquer réelement dans la démocratie.
aussi, notons que les blancs qu'on pense etre des infailibles ont travarsé des moments pareils, l'histoire en témoigne, la guerre de 100 ans, la guerre de 30 ans et pleins d'autres en passante^par les croisades ... . mais ils se sont assis, ont cherché ce qui n'allait pas et ont trouvé des solutions, abandonné les systèmes qui ne marchaient pas et heureusement pour nous, ils ont eu l'idée de nous apporter leurs connaissances mais hélas on n'a pas pu nous, rejeter nos systèmes qui ne fonctionnent pas, notre jalousie maladive, notre aigreur, et tous ces sentiment qui nous poussent à accepter la première proposition de coup d'etat, de rebellion etc alors c'est kan on va se developper kan le président prend le pays pr un royaume ou il règne en absolu et k'il prepare son fils a le remplacer comme dans le système patrilinéaire.
mais il y a une lueure d'espoir car au gabon ils n'ont pas permis que le fils du monarche (en réalité c'est ce que bongo et ceux de on genre étaient)prendrele pouvoir esperont que ca continu et qu'ils trouvent des voies pour etre dans une vraie démocratie.sinon l'afrik va jamais aler kelke part!
latifa conquest
le Mercredi 24 Juin 2009
L'afrique est entrain de subir le néo-impérialisme des multinationales qui font la politique de la france sur le continent africain.Le choix de nos chefs d'Etat émane des officiels de l'Elysée.Le développement pour les ivoiriens,c'est d'abord les quelques buldings au plateau d'abidjan réservés aux hommes d'affaires français(centre d'intérêt).L'ivoirien n'a pas conscience que le développement d'un pays se mesure par le niveau de vie de ses populations:les conditions de santé et d'hygiène,l'éducation et l'espérance de vie.Aujourd'hui la santé et l'école sont médiocres en côte côte d'ivoire et au Gabon.Le taux de mortalité parmi les enfants et les adultes est insupportable.Au Gabon comme en côte d'ivoire les gens décèdent à moins de 50 ans.un enfant meurt toutes les trentes secondes en afrique à cause du paludisme.L'afrique n'a pas de chercheurs.Elle est entrée dans une mondialisation de colonisation où la chine est entrain de lui faire des yeux doux pour l'instant.Les africains manquent d'imagination et d'innovation.En un mot l'afrique refuse le développement.La côte d'ivoire et le Gabon ne se développent pas et ne sont pas des pays en voie de développement.Les deux pays sont considérés Pays pauvres très endettés. Au lendemain des indépendances ,les deux présidents (Bongo et Houphouet)avaient choisi de rester amis de la france et ennemis du peuple.
Liadé
le Mercredi 24 Juin 2009
Chers tous
J'interviens ce matin sur la Françafrique dont les pilliers étaient Houphouet Boigny,Notre cher Houphouet,..Eyadema,et Omar Bon Bongo,le cher Omar....
Je suis ahuris que cette personne tombe dans cette "inceste" en dédouanant ce système pervers et monstrueux,Je ne dirai non plus pas que la responsabilité de nos dirigents à a objecter..
Il est important voire nécessaire que certains "intellectuels"africains nonobstant leur formation apprennent et cherchent aussi à comprendre leur propre histoire,"Un homme qui ne connait pas son histoire est migrant qui débarque dans une ville sans savoir et pouvoir lire les paneaux d'indication."disait Joseph Ki Zerbo,grand historien Burkinabé..
La Première Republique libre noire au monde fut Haïti en 1804,cela fait plus de 200 ans,Ce pays aujourd'hui est dans le Chaos et pourquoi?C'est que la France n'a jamais au fait voulu accepter une quelconque "indépendance" réelle,en Haïti,la France avait mis en place une dysatie,les Duvallier pendant pres d'un siècle,aujourd'hui les Duvallier chassés du pouvoir sont en France..de ce qui reste...Le mal était dans le fruit lorsque cette france a voulu ceder une certaine indépendance aux pays colonisés,à travers Accord de Défense,et autres astuces perverses et iniques...En réalité,la France n'est jamais partie,elle nous gouverne à travers encore "ses systèmes de troies" Comment peut-on parler d'indépendance quand les simples conseils des ministres doivent avoir les ordres du jour approuvés au préalable par la France? Quand vos matières premières doivent être prioritairement "bradées à la France? Du vivant d'Houphouet Boigny,la Côte d'Ivoire était la plaque tournante de toutes les déstabilisations orchestrées par cette vieille France,aujourd'hui le relais est pris par Ouaga,idem pour Bongo..On ne peut pas se devellopper quand tous les leviers du pouvoir sont tenus par quelqu'un d'autre que les Africains eux-mêmes.. Aujourd'hui les mêmes problèmes de succession d'houphouet vont se poser au Gabon,et cela parce que la France a maintenu en place le Cher Omar,L'armée Française est intervenue en 1964 et 1990 pour maintenir Bongo et Léon MBA en France et cela pourquoi chers amis? Tout indique qu'aujourd'hui on cherche à maintenir en place Ali Bongo et cela au mépris de la population,les étincelles d'une telle manoeuvre ne vont pas alors me surprendre..Regardez tous les pays Francophones,partout c'est le chaos..Sommes-nous aussi incompétents que cela?
Le dernier GROS caïman du marigot "incestueux et ombrageux" de la Françafrique parti au pays des ancêtres,une réelle recomposition idélogique et stratégique des pays africains s'impose,les fils des parains de la Françafrique n'ont ni le talent encore moins l'habilité de leurs parents,ils ne peseront pas trop longtemps..Le temps des héritiers aussi doit prendre fin sous nos tropiques,enfin le peuple africain doit se choisir ses dirigents qui "auront enfin de l'ambition"pour leur continent..Encore faudrait-ils qu'ils se débarrassent de leur apetit vorace du pouvoir,des ribambelles "de conseillers" du genre Albert Bourgi, et oeuvrent réellement pour leurs peuples qui ne demandent qu'à se soigner,manger à sa faim et être en sécurité,rien que ça....
DIEU BENISSE LA COTE D'IVOIRE MON CHER PAYS
Le Kaiser,MBA en Finance et Risque Internation INSEAD FRANCE, West and Middle Africa Financial Controller basé à Dakar
LE KAISER
le Mercredi 24 Juin 2009
REUSSITE !!!!! qu'est ce que c'est ? j'ai peine à croire que ces deux pays sont sur la voie de la réussite.
le combat réel serait de pouvoir se libérer des menottes qui nous lient à l'occident.
Le combat réel serait de se libérer de toutes les incompétences au niveau des instances de décisions.
le mal est bien plus profond que l'on pense ; il faut remonter à l'indépendance meme de chaque pays Africain et comprendre son histoire.
ANALYSE SIMPLE:
Comment comprendre qu'un pays comme le GABON avec ses richesses naturelles (bois ; minerais; pétrole....) et avec a peine 2 000 000 d'habitants soit encore en 2009 caractérisé de pays en voie de développement.
Idem pour un pays comme la Cote D'ivoire.
Prions pour que Dieu ai pitié de nous.
Jean-Charles F.
le Mercredi 24 Juin 2009
Souvant je me demande quel est le niveau intellectuel de nos jounalistes.Ils ne prennent meme pas la peine de lire ou de voyager pour decouvrir
j'ai fait presque le tours des principales ville du Gabon.De Franceville a libreville,de gamba a port-gentil. j'ai visite descampagne au gabon. Je suis aller a Mboumba, je connais aussi Niumgo, rabbi ........
il ya pas plus de 1 million de gabonais, pour toutes les richesse du pays: Petrole,Gaz, bois, manganese....mais le gabon est l'exemple typique de la honte de l'afrique. plus de la moitie de la population est pauvre.Les blancs sont dans les quartiers residentiels et les noirs a la cite.Le gabon est la chose du blanc.Le pays est pille.l'arme francaise controle les aeroports de libreville et de Port gentille la capitale economique.
port gentille n'est pas plus grand qu'un village.Le sable partout,il ya une seule voie principale.voyage un peu pour comprendre les choses pauvres journalistes de Cote d'Ivoire.
Etes vous alle au Maroc, En gypte, en Tunisie... demande vous plutot pourquoi les pays habite par les noir sont les plus pauvre.
Salut!
Yao Fernand Depuis le Caire Egypte
Yao
le Mercredi 24 Juin 2009
Il ya bel et bien une raison fondée à faire la critique de la françafrique.Parler de réussite du Gabon est une boutade,un véritable leurre.J'aimerais que les Gabonais qui ont hué ou non Sarkozy me disent le contraire.Le Gabon,vu ses richesses(en ressources naturelles:pétrole,manganèse,uranium,or,bois,minerai de fer,énergie hydraulique)par rapport à ses habitants (population de 1 million 500 habitants) n'a point "décollé".La misère est grande...l'éducation scolaire fragile malgré les quelques bourses à l'extérieur(à des privilégiés de la dictature Bongo).En quoi donc peut-on parler "d'envie"?Peut-on envier quelqu'un qui trime et tire le diable par la queue?Pire,avec Houphouët,la Côte d'Ivoire a connu certes une stabilité politique marquée de paix intérieure,mais jamais de développement!Donnez-moi le nom d'une usine ivoirienne de pointes en temps d'Houphouët!Même maintenant!laquelle usine prend en charge l'embauche de la jeunesse.Vie précaire,santé faible,médiocrité en régime alimentation...Tous les pays inféodés à la france ne "décolle" point.Arrêtez et prenez conscience que notre mal est la colonisation pot-moderne:i.e notre obscurantisme à nous laisser manger par la musaraigne sauvage(elle te ronge et souffle dessus pour te duper.)
Akey Boua Dodomain
le Mercredi 24 Juin 2009
je reponds à kouacou mathieu en disant qu'on ne peut pas être dictateur et être honnète et democrate être malhonnète. La démocratie implique l'honneteté et la dictature la malhonneteté en puisance
john chacous
le Mardi 23 Juin 2009
Houphouet et Bongo travaillaient pour la france.Ce sont des ennemis du peuple.
l'espérance de vie est moins de 50 ans en côte d'ivoire et au Gabon.
Qu'est ce que vous appelez pays développé?Un pays développé se caractérise par la qualité de ses infrastures de santé et éducation.Bongo n'a pas pu donner une vie digne à son peuple.Pourquoi ces deux pays sont ils endettés?
Le taux de chômage est insupportable.Une jeunesse abandonnée à elle.
Les amis de l'afrique
le Mardi 23 Juin 2009
Le problème del' afrique se situe au niveau de la corruption des dirigeants, de la gabegie qui est érigée en mode de gouvernement.Mais il faut reconnaitre que ces maux sont encouragés en sous-main par les grandes multinationales qui ne trouvent leurs comptes qu'avec des gouvernements de ce genre. Ce n'est ni le
manque de démocratie ni une quelconque dictature qui empèche le développement.
Vaut mieux un dictateur honnète qu'un démocrate corrompu et malhonnète et soumis aux diktats des grandes puissances et grandes firmes.
kouacou mathieu
le Mardi 23 Juin 2009
résoudre l'équation suivante:
[honneur à la patrie (honnêteté + travail + rigueur)(humanisme + connaissance) = développement de l'Afrique
Jean-Daniel KONE
le Mardi 23 Juin 2009
Le nègre a été fabriqué au moment où le créateur voulait se détendre. Il est mauvais sur toute la ligne. Le nègre, c'est après moi, c'est moi. Et alors, que peut-on s'attendre de lui? L'afrique décoller.Sincèrement, je n'y crois pas.C'est un défi que nous lançons. Sinon, voyons un instant les pays asiatiques qui aujourd'hui donnent à manger à l'afrique.Arrêtons d'accuser les autres.L'africain est mauvais, s'il connaît une feuille pour soigner le palu, il le garde pour lui seul et meurt avec!!!
MANMIAN
le Mardi 23 Juin 2009
Bonne question!! On crie à qui veux nous entendre que la CI " is back" et que la CI n'est pas n'importe quel pays. C'est extraordinaire !!! La CI était où? Il suffit d'ouvrir les yeux, notre pays , notre beau pays ( resultats du travail de tous nos parents) pour se rendre compte que au niveau des infrastructures ( routes- ecoles- hopitaux- telephone-electricité-hydrolique villageoise et urbaine) qu'il ya homogenéité. Je me demande quelle est l'échelle de comparaison de ceux qui jugent!!! Je connais suffisamment la CI pour dire qu'il y a très peu de hamaux où il n'y a pas d'eau potable ne serait ce que çà. Vous pouvez aller d'ABIDJAN à KORHOGO ( bitumé) ABIDJAN - BOUNDIALI, ABIDJAN -ODIENNE via MAN (Bitumé), ABIDJAN TABOU via SAN PEDRO (bitumé), ABIDJAN - BOUNA, le pays est bien quadrillé et bien maillé de bitumes. C'est extraordinaire qu'on aime admirer le travail des autres mais pas celui de nos parents, on a peu d'estime pour nos propres resultats et pour ce que je sais des autres
Théodore
le Mardi 23 Juin 2009
Aah heureusement que vous parlez de réussite et non du developpement de l'Afrique.Car pour moi une réussite est subjective, partielle, partiale.Les journalistes que vous êtes, devez poser les bonnes questions dont les approches de solutions pourraient induire le developpement de l'Afrique au lieu de jeux de mots qui nous maintiennent dans l'ignorance. En quoi la réussite du gabon ait pu entrainer la réussite du gabonais? Le gabon, c'est la chose du blanc, il a délimité les frontières, il exploite les minérais, il s'enrichit et laisse les populations dans la pauvrété; manque de routes, de centres de santé, d'écoles etc.le niveau de vie du gabonais en campagne est-il différent du niveau de vie du centrafricain en campagne? la réussite du gabon fait plus l'affaire de Total et de ses affidés que du gabonais. Le pétrôle du gabon doit enrichir l'Afrique et les gabonais et non les hommes d'affaires qui ont des comptes numérotés aux iles caimans.La françafrique est ignoble, car comment peut-on associer un pays fut-il la france, à un continent entier? il ya un deséquilibre qui mérite d'être corrigé dans la mesure où il induit la colonisation, l'asservissement. C'est un systeme mafieux qui consiste à profiter de la richesse de l'Afrique, à procéder à un partage sur fond de clientélisme. Bien entendu la quasi totalité de cette richesse restant aux mains de la france. Celà n'est pas fait pour avancer l'Afrique. La preuve, depuis des années que celà dure, aucun pays ne s'en sort. Ni la Côte d'Ivoire ni le Gabon, ne se sont developpés... et pourtant ils furent les fervent partisans de cette politique. La france est un pays exploiteur et non developpeur à l'image des britanniques. Regarder haiti, et tous ces pays colonisés par la france, il ya que deséspoir et pauvrété. leur système d'assimilation n'a produit que des prébendiers, irresponsables ayant conduit leur propres pays au chao. l'Afrique doit rechercher son propre génie, ses propres valeurs, elle doit compter sur elle même pour assoir la dynamique de son developpement. Elle doit repenser sa spiritualité, car tout n'était pas sorcelerie en Afrique. Elle doit remettre à jour son organisation sociale, politique, sa créativité industrielle. Tout celà existait. l'Afrique n'arrive pas à decoller tant qu'elle ne se remet pas en cause. Elle doit regretter la cupidité de ses chefs exclavagistes qui ont vendu leurs sujets pour de la camelotte. Aujourd'hui encore, on accepte les déchets toxiques pour de l'argent. l'afrique ne decolle pas tant qu'elle n'aura pas compris que le mal africain est l'africain lui même. A bas la françafrique, intrument d'asservissement remis au gout du jour pour exploiter l'afrique pour qu'enfin les pays africains décollent.
cocotas
le Mardi 23 Juin 2009
Nulle PART, l´Afrique a ete vendue a 2 togo, pourquoi pas.
Vive le "nouchi" la future langue Ivoirienne, Mon oeil.
Bastos SIMONS
BASTOS SIMONS
le Mardi 23 Juin 2009
Le probleme de l'Afrique qui ne decolle pas, c'est l'Afrique elle meme, c'est la mauvaise gournance, la mauvaise gestion des ressources propres et des ressources exterieures. La France est-elle responsable de l'enrichissement rapide et illicite de nos dirigeants ? des detournements de l'argent du cafe et du cacao ? des vols au palais P.? des dechets toxiques a Abidjan ? des nombreux detournements signales chaque jour dans la presse?
Notre malheur c'est nous memes . PAUVRE AFRIQUE
Eugene
le Mardi 23 Juin 2009
il est vrai que nous denonçons la françafrique.je suis parfaitement d'accord.ici en europe personne ne peut interdire un pays europeen a collaborer avec le pays qu'il veut,c'est ce explique l'avancé de l'europe.qu'on apprenne a etre autonome,a se dirriger où se trouve notre interet.la stabilite dont jouit le gabon est une stabilite ephemere.car je ne pense pas que les gabonais sont aussi riche pour autant de petrol qu'ils ont.qu'ils apprennent a travailler et proteger leur stabilité en protegeant leur interet.
koné
le Mardi 23 Juin 2009
le problème de l'afrique qui n'arrive pas à décoller est lié à la structure même de la mentalité de l'homme africain.Pour éviter une dissertation qui risque d'être longue et large, je vous invite à faire un paralèle entre ce qui c'est passé en France et aux Etats-unis ces derniers temps et ce qui se passe en côte d'ivoire depuis 1995.
john chacous
le Mardi 23 Juin 2009
le probleme de l'Afrique est le mauvais choix de ces politiques qui n'ont de programme que leur ventre et le luxe,pour ma part on aura beau accusé l'occident mais tant les hommes politiques,les gouvernanats,penseront a leurs interets ils ont toujours besions de l'occidents pour les maintenir au pouvoir en echange de nos richesses c,est aussi simple que cela et aussi longtemps que le peuple ne sera pas eclairé il vivra toujours dans la misere car il n'y aps un seul dirigeant qui lutte reellemnet pour le peuple
lejuriste
le Mardi 23 Juin 2009
Chers tous
"Le Président Bongo n'est plus. Certains font le procès de la Françafrique. Pourtant la réussite du Gabon est enviée en Afrique, comme celle de la Côte d'Ivoire d'Houphouët-Boigny. Où situez-vous honnêtement le problème de l'Afrique qui n'arrive pas à décoller?" Votre thème est une juxtaposition de plusieurs élements dont on ne pourrait decoder les réponses en les appréhendant thème par thème...élement par élement....
D'abrod de la personnalité du Cher Omar,l'homme à la voix grisonnante,de petite stature,adepte des lunettes noires,des Cols mao,habitué à être sanglé dans ses smalto,l'homme à la fine moustache,et au regard bien malicieux ,revetu de sa cape,adepte des boutillons aux semelles compensées,celui qui ajouta selon ses dire Odimba au cours d'un rêve tourmenté où il vit son defunt père, et obligea son peuple à l'appeller ainsi au soir de sa vie,aura plus règné que gouverné son BONGOLANG..Celui dont sa seule progéniture pourrait bien atteintre la soixantaine,dont lui-même disait que cela était un signe de vigueur,l'agent secret français pendant de 50ans,Cet homme qui disait que ses revelations pourrait ébranler l'Elysée,et dont bcp d'hommes poltiques français craignaient s'il parle,De cet homme,ce que,nous pouvons dire,c'est qu'il est renttré dans l'histoire,par une petite porte...L'homme valable selon DEGAULLE lui-même aura plus servi la france avec lequel il entretenait une vie bien"incestueuse" et ombrageuse,que son propre pays...Donc l'homme aura passé une vie au servie de la France,pour moi qui connait bien le Gabon,..L'on peut alors comprendre qu'au crépuscule de la vie,l'homme ait été amer,blasé,et déçu par cette France qu'il a tant servi,l'on comprend mieux qu'il soit parti au pays des élephants,rejoindre sa savane à partir de Barcelone,et non en France.....
Ensuite de la Françafrique,personne d'autre que le cher Omar n'aura aussi bien appliqué "ces fameux accords de defense" entre la France et ses colonies,
et surtout cette règle qui stipule"les pays africains doivent fournir en priorité à la France les produits stratégiques et les matières premières"
Tenu encore par le secret Professionnel de par mon Passage en Cabinet pendant 24mois à Deloitte SOUTH AFRICA,je puis néanmoins vous dire que les clés de repartion du pétrole Gabonnais font pleurer chers amis Africains..Le Koweit Afrcain,le Bogolang est loin d'être UN PAYS DU GOLF PERSIQUE..Nonobstant,les miettes que lui et sa suite touchaient,le Pétrole Gabonnais est le plus grand
scandale financier,et moral,voire éthique dans sa repartition..Cela est une honte,pour le Cher Omar,et la sortie en colère de quelques membres lors de ses obsèques et au vu de Sarko n'est qu'un débit bien frustrant à travers cette phrase laconique"On vous a tout donné lançait la foule" 'Je reviendrai sur les autres aspects'
QUE DIEU EPARGNE MA NATION ET BENISSE LA Côte d'Ivoire...
Le Kaiser,MBA en Finance et Risque International,INSEAD France,West and Middle Africa Financial Controller basé à DAKAR SACRE COEUR
LE KAISER
le Mardi 23 Juin 2009
Chers tous
En bon Africain et de surcroit ivoirien chrétien,Je ne me deroberai pas de présenter aux gabonnais mes condoléances comme il sied en de pareilles circonstances....
Le "doyen" a donc rejoint le pays des ancêtres. Omar Bongo Ondimba, alias OBO, vétéran des chefs d'Etat africains et seul maître à bord du rafiot gabonais depuis 1967, s'est éteint à 73 ans "des suites d'un arrêt cardiaque", ce lundi 8 juin, vers 14h30, à la clinique Quiron de Barcelone. Il s'est éteint après avoir beaucoup brûlé, et quitte la scène, non pas balayé par une révolte populaire, un putsch ou une révolution de palais, ni désavoué par les urnes, mais terrassé semble-t-il par un cancer intestinal.
Le "boss", le "présida" - ainsi le désigne-t-on à Libreville - aura rendu les armes amer et usé. Meurtri par le décès, le 14 mars à Rabat (Maroc) au terme d'une longue et lente agonie, de son épouse Edith-Lucie, fille du Congolais Denis Sassou Nguesso, il ne lui aura donc survécu que dix semaines. Dépité du lâchage - pour l'essentiel imaginaire - de cette France qui le choya tant et qu'il servit si bien. Trop las, aussi, pour avoir orchestré à temps une succession dynastique que se disputent les figures de proue de sa descendance pléthorique.
Bien sûr, ses pairs blancs et noirs ont dès son dernier souffle activé le moulin à louanges posthumes. Hommage au "sage de l'Afrique", qui sut grâce à son art consommé des alchimies ethniques et régionales préserver sur ses terres la paix civile, au coeur d'une Afrique centrale ravagée par la guerre. Honneur à "l'homme de paix", si prompt à jouer les médiateurs dès qu'un conflit menace, le téléphone dans une main, le carnet de chèques ou la mallette de cash dans l'autre. Gratitude aussi, mezza voce cette fois, envers le "parrain" qui chaperonna et finança tant d'ambitions sur l'échiquier politique hexagonal ou au sein de la caste des avocats déférents, des émissaires retors, des conseillers flagorneurs et des journalistes à l'éthique élastique.
Mais ce rituel concert d'éloges ne saurait masquer les failles cruelles d'un règne de 42 ans. Emirat pétrolier du Golfe de Guinée, par ailleurs généreusement pourvu en uranium, minerais et bois précieux, le Gabon ressemble à s'y méprendre au royaume de l'injustice sociale. Un fossé béant sépare les nantis, barons du régime en tête, de la piétaille des bas-quartiers. Rarement l'"or noir" aura autant mérité la sombre tonalité de son surnom. Car l'ami Omar, prénommé Albert-Bernard jusqu'à sa conversion inattendue à l'islam, en 1973, a aussi mal préparé l'après-pétrole que l'après-Bongo. Les deux richesses nationales ont ceci en commun d'être mortelles - "Je ne suis pas éternel", confiait le "Boss" en 2005, sans trop y croire. L'une et l'autre ouvrent, à l'heure du trépas, une ère d'incertitude, sinon de vertige.
Un chiffre: en quatre décennies, le Bongoland, pourvu d'un revenu par tête équivalent à celui du Portugal, a asphalté moins de mille kilomètres de route. Soit en moyenne 25 par an: pas de quoi se vanter. Pis, au palmarès du développement humain établi par l'Onu, il végète au 124e rang sur 177. Cherchez l'erreur. En jetant une lumière crue sur le patrimoine immobilier du clan familial, l'affaire dite des "biens mal acquis", que Paris tente vainement d'étouffer, aura mis en évidence la propension à confondre budget de l'Etat et cagnotte personnelle. Confusion qu'attestait déjà les myriades de comptes bancaires détenus aux Etats-Unis, en Europe ou dans une poignée de paradis fiscaux.
S'il céda parfois à la tentation de la brutalité, au point de commanditer en 1979 l'assassinat à Villeneuve-sur-Lot du peintre en bâtiment Robert Luong, amant de la première Première Dame Marie-Joséphine, jamais le fils de paysan d'ethnie téké ne grossit la cohorte des satrapes sanguinaires du continent. De là à dépeindre en pionnier de l'épopée démocratique le despote tempéré à la petite stature et au port altier, adepte des lunettes noires, du col Mao et de la fine moustache...
Adepte des bottillons à semelles compensées, le "grand camarade" aura ainsi conduit son attelage en chef de village paternaliste et madré, sous le regard bienveillant de l'ancienne métropole coloniale, et ce quel que soit le pedigree du locataire de l'Elysée. De fait, il n'a pas volé son diplôme honoris causa de docteur es-Françafrique, gage d'une loyauté certes ombrageuse, mais qui vient de loin.
LE Kaïser depuis Dakar MBA en Finance et Risque International INSEAD
LE KAISER
le Mardi 23 Juin 2009
le problème de décolage de l'Afrique se situe au niveau de ses intellectuels.
zonou
le Mardi 23 Juin 2009
le problème de décolage de l'Afrique se situe au niveau de ses intellectuels.
zonou
le Mardi 23 Juin 2009
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Question n°609
Les hommes politiques et la jeunesse en période électorale: quelle place occupent, à votre avis, les jeunes dans le coeur de nos politiciens?